Ou peut être que replonger dans une œuvre après avoir laisser le temps s'écouler permet d'avoir un regard nouveau sur l’œuvre en question ? Si je refait Earthbound aujourd'hui, mon expérience et appréciation (ou non !) sera complétement différente que celle que j'avais eu en 2009 parce que je ne suis plus la même personne, ma vision du monde est différente, mes conditions de vie sont différentes, mes gouts et centres d’intérêt ont évolués...

La je suis d'accord, mais le NG+ qui permet de refaire le jeu une fois les crédits terminés,et hop, on repart pour un tour direct sans pause, je suis moins chaud.

 

Mais refaire un jeu après plusieurs années, la oui. C'est ce que je suis en train de faire avec la trilogie .Hack GU.  🙂

J'ai terminé la version remastered de .Hack GU Rebirth (Vol 1 donc). en 26 heures de jeu. J'avais mis 35 heures dans la version ps2 mais j'avais pris le temps de compléter l'intégralité du livre des miles. 

Ce coup ci, j'ai focalisé sur l'histoire, en restant à un niveau au dessus de celui recommandé pour pas galérer. 

J'ai fini Shin Megami Tensei IV : Apocalypse en 38h en Anarchy et difficulté Conflict.

 

C'est ma première expérience avec la série Shin Megami Tensei, j'aurais du faire SMT IV avant mais je l'ai trouvé en promo du coup j'ai foncé (je ferrais quand même SMT IV je veux en savoir plus sur Flynn et j'ai pas mal de questions en mode c'est qui Stephen) mais globalement ça m'a pas trop derangé. Tout d'abord j'ai adoré toute la partie gameplay, les combats sont dynamiques et les mécaniques de pin point et de smirk sont vraiment bien trouvés, il y'a du choix niveau team vu le nombre de démons et donc beaucoup de stratégies différentes mais je pense vraiment qu'il y'a trop de démons et qu'en tant que débutant c'est trés compliqué de s'y retrouver. Les SMT sont connus pour être des jeux "durs" mais personnellement j'ai trouvé ça plutôt "normal" (un bon challenge mais pas trop dur non plus) il faut juste beaucoup jouer avec le buff/debuff et faire des side quest/farmer et ça passe tout seul. Niveau scenario, beaucoup ne l'ont pas aimé mais personnellement je l'ai trouvé pas mal, j'aime beaucoup l'idée d'une confrontation entre le bien et le mal et le fait que les frontières entre les 2 sont vraiment très vagues perso j'ai pris la fin Anarchy vu que c'est celle qui m'a semblée le plus logique (j'ai vu la bonds sur youtube et elle fait beaucoup trop happy ending (j'avait l'attention de faire les 2 mais j'ai pas le courage de me retaper YHVH universe)) et niveau présentation j'ai beaucoup aimé l'ambiance et la musique. Bref ça m'a hypé pour faire les autres

 

8.5/10

Un bon représentant de l'ère 16 bits sur SNES 

Le jeu sent bon le C-RPG et il est agréable à parcourir ce n'est pas le meilleur de la console ni le plus mémorable mais j'ai passé de bonnes heures de jeu dessus 

Un peu trop de combat aléatoire peut être pour râler, à part ça c'est du bon

7.5

Maitenant j'hésite avec mon prochain jeu sur SNES soit Dragon Quest VI ou Breath of fire 1 ....

On ignore parfaitement de quel jeu tu parle même si on est curieux. 🙂

Mon don divinatoire me dit qu'il s'agit de Lufia and the Fortress of Doom 

Oui c'est ça

Le fail du C/C 🙂

Bon j'ai finis Xenoblade Chronicles 2...
 
Mais j'ai un peu la flemme de donner mon avis dans l'immédiat, j'ai l'impression d'avoir la gueule de bois, à jeun, et avant le réveillon. Comprends pas.
 
 
Déception de l'année, même si ça reste un jeu sympa à mon goût, mais moins que le dernier Tales of en date...
C'est juste que je ne comprends pas certains choix et les erreurs de gameplay, après deux opus.

Fini Tokyo Xanadu Ex+ en 80h et en moins de deux semaines c'est dire à quel point j'ai kiffé :lol:

Excellente fusion d'Ys pour la baston, de Cold Steel pour la structure quasi identique et Persona pour le social. Comme tout bon jrpg qui se respecte c'est blindé de clichés mais savoir-faire de Falcom oblige c'est tellement bien amené, le monde cohérent et le casting tellement attachant que j'en redemande (peut être bien une suite..)

Ah oui dommage que le jeu soit si easy même en hard..

Allez 8/10 pour ce que sera mon Top 3 rpg de l'année avec Utawarerumono MoT et Nier Auto :oki:

 

Du coup t'en as pensé quoi de la fin, Baha ?

J'ai vu une interprétation sur Siliconera qui liait le jeu a XB 1 mais j'ai trouvé ça rempli d'incohérence et j'y crois moyen, ça va pas plus loin que le Ester Egg pour moi.

Du coup t'en as pensé quoi de la fin, Baha ?

J'ai vu une interprétation sur Siliconera qui liait le jeu a XB 1 mais j'ai trouvé ça rempli d'incohérence et j'y crois moyen, ça va pas plus loin que le Ester Egg pour moi.

 

Je n'ai pas lu l'article de Silconera, par ce que c'est en anglais et que je n'y comprendrai pas grand chose, mais sinon pour moi:

 

[spoiler]C'est assez clair: L'autre moitié de Claus/dieu, c'est Alvis dans l'univers du premier.

Et lors d'un scène on entend Shulk sortir une réplique sur son choix à la fin de XBC1, qui visiblement inspire Claus pour la création du nouveau monde de XBC2.

Là où j'ai un trou de mémoire, c'est sur ce troisième Aegis qui c'est perdu dans une distorsion spatio-temporelle ? On en entend parler dans XBC1 ou XCX ?

 

Mais dans tout les cas, les liens avec XBC1 ne sont pas assez développés à mon goût, ça sort un peu de n'importe où et c'est très facile.[/spoiler]

Oula non, t'as raté un wagon.

 

[spoiler]

Elrest (et par extension Morytha), c'est le lieu d'origine de Claus. C'est dans ce monde qu'a été créé le Trinity System (Logos, Pneuma, Ontos) et que le Conduit a été exploité. Blablabla guerre, Claus a fait une boulette en voulant exploiter le Conduit et badaboum : quasiment tout son univers a été dispersé façon puzzle dans d'autres dimensions, et il a pas été épargné car une moitié de lui s'est aussi fait la malle. Et cette moitié ça deviendra Zanza. Le Claus originel, du moins ce qu'il en reste, est resté sur Alrest sous le sobriquet d'Architecte pour essayer de réparer ses conneries.

 

Quand tu remates la cinématique de l'explication dans XC1, tu vois clairement que le design des scientifiques est le même que dans XC2. Boulette au niveau de la traduction d'avoir mis Claus au lieu de Klaus d'ailleurs... par extension, tu peux en déduire que Meyneth c'était la copine scientifique de Claus, Galea, qui a été aspirée dans le monde qui deviendra celui de XC1. Toujours par déduction, Alvis = Ontos. Dans le 1 Alvis te dit qu'il est un "ordinateur créé pour superviser une expérience", dans le 2 Claus te dit que "Ontos a été perdu lors d'un évènement spatio-temporel".

 

Le fait qu'on entende la tirade de Shulk, c'est "juste" pour marquer le lien avec le monde de XC1. Et aussi montrer le fait que les deux parties de Claus sont toujours liées, même si dans deux mondes différents : au moment ou Shulk abat Zanza, il tue aussi l'Architecte (sans le savoir, bien sûr)

[/spoiler]

Note : Pour éviter tout controverse inutile, veuillez ajouter "à mon avis" ou autre "je trouve que" au début de ce post. © CK9 -----

Ah ok, c'est juste que j'avais complètement oublié 

[spoiler]Zamza[/spoiler]

du premier opus  :ph34r:

 

Du coup oui, c'est plus clair maintenant. Mais toujours aussi bâclé les liens entre les opus quand même.

 

Je remarque aussi que la traduction française du 1 bien plus fidèle à l’original que l'anglaise. Tu as cité Meyneth, j'ai du aller voir de qui il s'agissais. En VF et VO, c'est Meinas.

Finalement les approximations sur l’adaptions, c'est une longue histoire concernant les XB...

Dommage que pour le 2, ils se soit basé sur la trad US.

Y'a un truc que j'ai complètement oublié,

[spoiler]L'assistante de Klaus dans XB2, c'est pas Galea et cette dernière est devenu le gros tas de boss a la fin du chapitre 8, non ?

Si je me souviens bien, ça veut déjà dire qu'il y'a une grosse inconsistance puisque cette dernière était là dans XB1[/spoiler]

 

De toute manière, ça m'a paru comme du fan service et trop cousu de fil blanc pour que j'y prête la moindre attention.

 

Autre chose :

[spoiler]Au final, il s'est passé quoi a l'Elysium ? Parce que toute la station est en parfaite condition de fonctionnement et comme de par hasard les quartiers résidentiels sont pourris jusqu’à l'os ?

Et ça gène personne en plus, a part de savoir si c'est bien la bonne zone...

 

Et puis cette ending...non pas que ce soit pas mal mis en scène mais contrairement au 1 ou au post game du X, ici, y'a pas la moindre trace d'un épilogue...eh, c'est pas comme si la bio des personnages en avait besoin...

Au passage, bonjour le recopiage du 1 et la "nouvelle terre" qui a une texture horrible...[/spoiler]

 

XB2 est pas une déception totale, y'a de bons éléments (même si faut avouer qu'il y'a une partie de la motivation qui viens de l'espoir...) mais le scénar, lui, est une vraie foirade : pire que le X et son script lacunaire, et pourtant, il avait déjà fait fort dans le mauvais sens, le X !

Y'a un truc que j'ai complètement oublié,

[spoiler]L'assistante de Klaus dans XB2, c'est pas Galea et cette dernière est devenu le gros tas de boss a la fin du chapitre 8, non ?

Si je me souviens bien, ça veut déjà dire qu'il y'a une grosse inconsistance puisque cette dernière était là dans XB1[/spoiler]

 

Non, ce sont juste des anonymes je pense.

Alors :

 

Y'a un truc que j'ai complètement oublié,

[spoiler]L'assistante de Klaus dans XB2, c'est pas Galea et cette dernière est devenu le gros tas de boss a la fin du chapitre 8, non ?

Si je me souviens bien, ça veut déjà dire qu'il y'a une grosse inconsistance puisque cette dernière était là dans XB1[/spoiler]

[spoiler]Nope. Le gros zombie, c'est juste pour introduire la très originale idée que les zombies de Morythra = ses anciens habitants. Chose dont on a la confirmation plus tard via l'Architecte. Galea, c'est celle qui deviendra Meyneth dans XC1. C'est pas explicitement dit, mais quand tu recoupes l'histoire de Meyneth et les flashback du labo du 1 et du 2, c'est une "évidence".[/spoiler]

 

Autre chose :

[spoiler]Au final, il s'est passé quoi a l'Elysium ? Parce que toute la station est en parfaite condition de fonctionnement et comme de par hasard les quartiers résidentiels sont pourris jusqu’à l'os ?

Et ça gène personne en plus, a part de savoir si c'est bien la bonne zone...[/spoiler]

[spoiler]Pour la station, c'est dit à travers le scénario ou un Interlude (via Dromarch, il me semble) que les matériaux utilisés sont totalement inconnus. En l'état c'est difficile de juger avec nos standards, mais ça doit être du solide vu que la civilisation humaine dans Xenoblade semble bien évoluée. Pour Elysium en elle même l'état de ruine est pas expliqué, tout ce que tu peux déduire c'est que les souvenirs de Elysium que possède Pneuma sont des souvenirs d'avant la grande expérience. Après la grande expérience pif paf les humains, donc plus personne pour s'occuper de la maintenance - vu que c'est une zone artificielle - donc ça tombe en ruine.[/spoiler]

 

Et puis cette ending...non pas que ce soit pas mal mis en scène mais contrairement au 1 ou au post game du X, ici, y'a pas la moindre trace d'un épilogue...eh, c'est pas comme si la bio des personnages en avait besoin...

Au passage, bonjour le recopiage du 1 et la "nouvelle terre" qui a une texture horrible...

[spoiler]Ce qui est surtout génial en fait c'est tout le drama de la fin, alors que le jeu t'as rabâché sans cesse qu'une Lame peut se régénérer tant que son cristal est intact, et qu'en bonus une Aegis peut survivre un temps sans son cristal (selon Malos). Pile ce que fait Pneuma donc en donnant son cristal-coeur à Rex avant de faire péter la station... j'imagine que lâcher un simple "gonna destroy the station, brb" aurait été trop simple comme conclusion x)

[/spoiler]

Note : Pour éviter tout controverse inutile, veuillez ajouter "à mon avis" ou autre "je trouve que" au début de ce post. © CK9 -----

Après 40 heures de jeu étalées sur 3 années (on fait ce qu'on peut), ça y est, on a enfin fini Final Fantasy Crystal Chronicles en multi sur GameCube !!

Je ne m'éterniserai pas trop : un bon jeu techniquement irréprochable (graphismes superbes, musiques somptueuses) mais qui pêche par un scénario décousu (signature d'Akitoshi Kawazu), une certaine répétitivité, quelques choix de game design pas très judicieux (obligation de finir un niveau pour leveler, inventaire trop limité, villages un peu vides).

Maintenant, on a passé d'agréables moments, quelques pétages de plomb aussi mais c'était bien plaisant.

Il ne sert à rien de s'inquiéter, car s'inquiéter ne change rien.

Nous sommes là pour si peu de temps, alors autorisons-nous... la joie.

https://www.uvlist.net/user/Popolon

Après 40 heures de jeu étalées sur 3 années (on fait ce qu'on peut), ça y est, on a enfin fini Final Fantasy Crystal Chronicles en multi sur GameCube !!

Je ne m'éterniserai pas trop : un bon jeu techniquement irréprochable (graphismes superbes, musiques somptueuses) mais qui pêche par un scénario décousu (signature d'Akitoshi Kawazu), une certaine répétitivité, quelques choix de game design pas très judicieux (obligation de finir un niveau pour leveler, inventaire trop limité, villages un peu vides).

Maintenant, on a passé d'agréables moments, quelques pétages de plomb aussi mais c'était bien plaisant.

 

Chapeau, moi j'ai abandonné au dernier donjon...

Il faudrait que je refasse d'autres cycles pour booster mon personnage. La flemme, c'est déjà assez répétitif comme ça.

Je l'ai abandonné au début de la troisième année quand j'ai vu qu'on pouvait refaire les mêmes donjons et par manque de scénario. XD

Bravo d'être arrivé au bout. 

 

Fini Xenoblade 2, zou mon petit commentaire

 

Je serais incapable de dire combien de temps j'ai réellement passé à jouer vu que j'ai fréquemment laissé la console tourner seule pour les missions de mercenaires (sans parler du temps interminable sur l'écran des Lames), mais j'estime avoir bouclé tout ce qu'il y avait à boucler : Histoire, lames rares, quêtes, interludes, superboss. Sans trop de surprises,  le jeu été une petite déception pour moi, avec un arrière goût de XC1 mal fignolé par dessus, mais il ne m'a pas non plus donné envie de casser la manette ou de tout laisser tomber.

 

Tout l'aspect narratif est pas franchement glorieux, sans tomber dans le glaireux ça ressemble à une mauvais récitation de tropes de la japanimation agrémentée de flashbacks maladroits et de retournements de situations douteux. We'll beat them with the power of friendship ! Heureusement il reste le dernier tiers du jeu qui se la joue un peu plus meta et qui est plus intéressant à suivre, mais ça ne sauve pas le reste. Concernant l'univers il est pas désagréable à explorer, la direction artistique est toujours aussi magnifique, mais on sent une espèce d'effet de déjà vu dans les environnements. De plus il n'a pas la majesté, la sensation de gigantisme de XC1 ou le petit grain de folie, la verticalité de XCX. Et puis cette carte du monde... c'est limite insultant de voir ça en 2017. Le casting m'a laissé totalement indifférent, et j'ai pas trouvé crédible pour un sou le sursaut de maturité de Lloyd Iriving Rex. Ce que je retiendrais surtout c'est la disparité du chara-design, oscillant entre fanservice gras, manque d'homogénéité et certaines horreurs nées de l'adaptation littérale en 3D d'artworks (ce fou rire quand j'ai vu Vess la première fois !). Et je retiendrais aussi l'OST, qui est fabuleuse, même si j'ai peur que l'impression mitigée que m'a laissé le jeu va l'entrainer dans les limbes du temps.

 

XC2 marque aussi un nouveau nivellement vers le bas en terme d'ergonomie. je vais pas faire une liste mais beaucoup trop de choses persistantes dans l'aventure sont fastidieuses et / ou chiantes à accomplir (utilisation de la carte, compétences de terrain, multiplication des menus, ramassage des objets, les Aux Cores, l'éveil/la suppression des Lames, le choix des lames pendant les missions de mercenaire...) quand elle ne sont pas mal implémentées. Je vais encore faire un parallèle avec XC1, mais il y avait un vrai liant entre quêtes scénarisées et développement et des villes, du world building pour utiliser le terme anglais, le fedex était purement alimentaire et se bouclait directement sur le terrain. Dans XC2 il suffit d'avoir un peu d'argent pour casser ça, et les quêtes multiplient les étapes, les textes ennuyants et la non-implication du joueur. Ce manque d'ergonomie se retrouve aussi dans la manière dont le jeu expédie les tutoriels et les explications, n'aidant pas à assimiler des mécaniques qui s'avèrent jouissives une fois maitrisées car le système de combat est vraiment bon. Carton rouge à Tiger! Tiger! aussi, en soit le mini-jeu est amusant, mais lui lier totalement l'évolution d'un personnage majeur de l'équipe le transforme en une purge.

 

La véritable chiure du jeu ça reste quand même le système des lames rares, qui n'est ni plus ni moins qu'un gacha game : une passion toute japonaise certes, mais qui n'a pas sa place dans un jeu solo. Et un gacha game peu permissif (la méthode pour avoir des protocoles de transfert... ) qui peut s'avérer "punitif" niveau gameplay si la chance n'est pas de son côté, vu qu'une lame est associée à son invocateur. Et passer à côté des lames rares c'est passer à côté de contenus, comme des quêtes ou des compétences de terrain uniques. Mais pire que ça, la gestion des lames est une véritable dissonance avec le fond du jeu, c'est difficile de donner une crédibilité aux messages sur la rareté des Lames et la responsabilité des Pilotes quand nous même joueur on jette à la chaine des cristaux-coeurs comme on jette à la chaine des mouchoirs usagés un jour de gros rhume. Je suis pas non plus quelqu'un de très exigeant sur l'aspect technique, mais XC2 a réussi à me faire tiquer plus d'une fois avec un framerate qui fait le yoyo, le clipping bien violent et ses chargements de textures bien grossiers. De plus, le jeu est tout simplement dégueulasse en mode portable. J'espère que c'est dû à un jeu sorti trop tôt, parce que si la console est déjà dans ses retranchements neuf mois après sa sortie ça risque de craindre pour la suite.

 

Généralement on dit qu'on apprend de ses erreurs pour progresser, mais Monolith semble s'évertuer à faire l'inverse. Xenoblade Chronicles 2 est pas un mauvais jeu, mais de tels faux pas après deux titres (voir plus, si on étend leur passif) sont difficilement compréhensibles et pardonnables. Et ce pour ma plus grand tristesse, car Xenoblade Chronicles premier du nom ressemble de plus en plus à un coup de chance.

 

Note : Pour éviter tout controverse inutile, veuillez ajouter "à mon avis" ou autre "je trouve que" au début de ce post. © CK9 -----
  • 666

    • Fidèle
    Level 145
  • #30740

Cyberdimension Neptunia: 4 Goddesses Online fini et platiné.........puis-je en être fier ?

 

Franchement, non. (difficulté zéro, peut juste servir de bouche-trou entre 2 gros morceaux)

 

Bref, pas a la hauteur de la série principale.

Je t'avais un peu prévenu  😉

 

Et je me demande comment tu as pu supporter les 4 minutes de lancement du jeu à chaque fois. (à moins d'avoir laissé la PS4 allumée tout le temps ?? :think: )

  • 666

    • Fidèle
    Level 145
  • #30742

Et je me demande comment tu as pu supporter les 4 minutes de lancement du jeu à chaque fois. (à moins d'avoir laissé la PS4 allumée tout le temps ?? :think: )

 

J'avais Fantasy Life a coté 😉

Après presque 3 mois, j'ai enfin terminé Final Fantasy XII: The Zodiac Age.

 

J'apprécie toujours autant l'univers et le système de gambits. Par contre le casting est très inégal, la moitié ne servant à rien pendant la majeure partie du jeu (Penelo, Vaan, Balthier). L'histoire démarre très bien mais s'essouffle assez rapidement et de plus en plus au fil de la progression, pour devenir bien plate sur la fin. La plupart des boss rencontrés ne semble d'ailleurs être là que pour faire fonction. Fort heureusement, ce remake sauve la mise grâce à son système de double jobs qui redonne une seconde vie au jeu original, ainsi qu'au mode accéléré sans lequel j'aurais sans doute eu plus de mal à arriver au bout. 

 

...

Par contre le casting est très inégal, la moitié ne servant à rien pendant la majeure partie du jeu (Penelo, Vaan, Balthier).

...

 

Wait what ?

même réaction ici :ph34r:

(et aussi je tique sur le fait que ça s'essoufle assez rapidement) alors que concrètement, c'est à partir du moment où t'es lâché bien plus que d'habitude que ça pêche et que le scénario devient manichéen & nase (à partir de la Côte de Phon en somme, ce qui est à plus de la moitié du jeu)).

Balthier est assez cool, c'est ce qui le sauve. Après c'est vrai qu'il n'a pas un rôle plus important que Vaan l'avatar, Penelo la princesse Peach/Zelda, ou Fran la mystérieuse fille qui pour une fois n'est pas amnésique.

 

Soit disant qu'il y avait deux équipes différentes sur le jeu, la seconde ayant remplacé la première quand Square Soft est devenue Square Enix, la partie finale serait donc made-in SE  :ph34r:

Mais bon, à qui la faute, on s'en fous un peu à la limite, au final le je ne se joue clairement pas pour son scénario, mais pour l'univers d'Ivalice.

Le rôle de Balthier, c'est le liant de l'équipe. C'est quand même lui qui maintient la team ensemble du début à la fin du jeu. En plus d'apporter des dialogues géniaux et une présence incroyable.

Il n'a pas une histoire ultra développée comme un Cloud ou une Ashe, mais il est là parce qu'il le faut. Et rien qu'en ça, il a un rôle central ultra important.

 

Après, si le joueur attend une histoire à la Cloud pour chaque perso, c'est clair que…

Pénélo ne sert à rien pendant tous le jeu. Basch juste les 5 premières heures puis c'est à peine s'il a une réplique à faire. Vaan pareil dans une moindre mesure. Ces trois là ont clairement un rôle très en retrait par rapport aux trois autres. Je ne vois même pas comment on peut le percevoir autrement. J'ai fait le jeu en ligne droite donc peut-être que ça me marque plus que quand on prend le temps de faire tous les hunts et de parcourir le monde.

Et ... AAAAAH putain j'ai écrit Balthier au lieu de Basch. Mille pardons. Balthier c'est limite le plus important. :p

Pour le rapidement, tout est relatif mais le debu est excellent et puis on va progressivement vers une vague d'ennui. C'est assez choquant quand on progresse vite.

 

Bah en soi, les persos de FFXII ne sont ni plus ni moins travaillés que ceux du RPG moyen, ceux mettant en valeur les dynamiques interpersonnelle mis a part (Tales Of, typiquement). T'as toujours des personnages qui se fondent dans le décor passé leur instant de gloire, la longueur moyenne d'un RPG (et la faible qualité d'écriture) met juste ces problèmes de structure en valeur.

 

Balthier est assez cool, c'est ce qui le sauve. Après c'est vrai qu'il n'a pas un rôle plus important que Vaan l'avatar, Penelo la princesse Peach/Zelda, ou Fran la mystérieuse fille qui pour une fois n'est pas amnésique.

C'est pourtant probablement le PJ le plus important du jeu, juste devant Ashe et Basch, de par son temps de parole, son passé et globalement  l'influence de ses actions sur le scénar.

Fini The Witcher 3.

Bon, je vais pas m'appesantir, tout ou presque a déjà été dit sur le jeu... Bien que les soucis de gameplay n'aient pas été jusqu'à ternir sensiblement mon expérience, je partage à peu près toutes les critiques que lui adresse Morm.

J'ai adoré cet univers. Plutôt classique dans les grandes lignes, il n'a cependant pas le moindre mal à nous happer. On s'y plonge à fond, dans un dédale de quêtes, où les relations entre les personnages sont plus subtiles qu'il n'y parait d'abord, dans un monde incroyablement vivant, dans les clairières comme dans les villages (j'ai juste jamais vu ça). Immergé du début à la fin de l'aventure dans ce climat poisseux, mélancolique... Je garderai longuement en mémoire mes balades dans Velen : ce ciel orageux, ces PNJ désespérés et ces intérieurs lamentables, où tous se recroquevillent dans la crasse. L'ambiance musicale est au top, c'est rien de le dire, de même que les bruitages. Même combat pour les graphismes, à part les textures des cheveux et 2 ou 3 couacs en cut-scenes, c'est franchement honorable pour un open-world de cette veine, j'étais bluffé. Quant au scénario, ma foi, il se suit bien, notamment pendant les deux premiers tiers. J'ai pensé à Berserk à plusieurs reprises, à cause du trash et de certains éléments de l'univers. Le fil directeur est convenu (retrouvons la... donzelle), mais comme je le disais plus haut, les rapports entre les personnages, l'écriture parfois délicieuse et quelques surprises le rendent plus qu'agréable (y compris voire encore plus dans les quêtes annexes), même s'il m'est arrivé de regretter quelques longueurs : l'aspect garçon de courses est parfois beaucoup trop visible à mon sens, quand bien même il conduit à des informations intéressantes ! Un truc cool : nos choix influencent (et pas qu'un peu) jusqu'à la toute fin du jeu. Autre point, un peu anecdotique, mais que j'ai beaucoup apprécié: les références artistiques à droite à gauche (Picasso, Solaris, pièta dans les dernières heures notamment, c'était très fun !). Concernant le gameplay, du sympathique aussi, un peu redondant sur la longueur, mais ça ne m'a jamais coupé dans mon élan. Mon niveau de n00bitude transcendant l'espace et le temps, la difficulté normale m'a parue tip top.

[spoiler] Bon à part pour les boss finaux qui me faisaient quasiment aucun dégât [/spoiler]

J'en ressors tout de même avec une légère déception : le dernier tiers de l'aventure, à partir de la fin de l'Ile des Brumes/Kaer Morhen grosso modo, est à mes yeux moins bon que le reste, la faute à une Ciri absolument insupportable et à un manque de finesse dans plusieurs scènes importantes. Bien sûr, quand je repense au jeu, c'est avant tout le positif qui me revient en tête (et les bénéfices de cette conclusion, son rythme effréné qui tranche avec le reste et ses quelques envolées), mais ça me paraît important de marquer que la qualité du dernier tiers était tout de même moindre que précédemment, à mon avis en tout cas.

8/10

Je ne sais pas quand je me lancerai dans les DLC... est-ce que j'enchaine, est-ce que j'attends, je me tâte. J'ai tracé à partir de l'acte 3 pour pas être lassé en arrivant à ces derniers, donc pourquoi pas enchaîner. Ce qui est sûr c'est que je les ferai.

PS : Je confirme pour ceux qui se poseraient la question, comme l'ont dit Morm, Bao, etc... C'est vraiment jouable de s'y lancer sans avoir fait les 2 premiers. L'index des personnages et les livres trouvés in-game sont très utiles. Certaines cinématiques et choix de réponses sont même clairement pensés pour que tout le monde puisse s'y retrouver. C'est totalement jouable tel quel ; même si votre curiosité vous amènera sans doute sur le wiki à plusieurs reprises. (N'empêche que ça me donne bien envie de faire les 1 et 2 tout ça, pas très logique comme ordre oui :p)

 

"Ciri absolument insupportable et un manque de finesse dans plusieurs scènes importantes."

Cette phrase qui me fait tellement saigner de partout.

Mais pourquoi wesh ?

Pour Ciri

[spoiler] Autant j'ai beaucoup apprécié la jouer lors des flashbacks, autant à partir du moment où on la récupère... erf, vraiment, je la supportais plus. Chacune de ses réactions me gonflait, je comprenais certes parfaitement son énervement, sa précipitation, mais je trouvais sa façon de l'exprimer extrêmement puérile. J'avais vraiment l'impression d'avoir affaire à une gamine de 15 ans. Même les scènes où j'étais censé ressentir de l'émotion vis-à-vis d'elle, par exemple l'enterrement de Skjall, m'ont paru terriblement fades voire agaçantes. Son sacrifice final, idem du coup, j'ai pas bien compris l'intérêt, c'était extrêmement précipité, et le flashback où elle voit ses quelques "rebellions" précédentes pour se donner du courage ont contribué à l'infantiliser un peu plus à mes yeux. Je peux comprendre qu'elle ait eu besoin du regard de Geralt pour se construire et a fortiori se donner de la force dans cette épreuve, mais c'est la manière dont c'est amené que j'ai trouvée à côté de la plaque. A aucun moment j'me suis senti proche d'elle. C'est mon avis bien entendu, mais le contraste était d'autant plus violent pour moi que j'accrochais bien à son personnage pendant les 2 premiers tiers (même si je la trouvais déjà parfois puérile) et que j'avais hâte de pouvoir la retrouver.

Du coup t'as ta réponse pour les scènes importantes décevantes par la même occasion : en gros toutes les scènes où Ciri était impliquée à partir de l'Ile des Brumes/Kaer Morhen, + des trucs trop rapides (la tour à la fin, les moires et Imlerith défoncés hyper vite, le passage dans les autres mondes marrant mais trop rapide, etc)[/spoiler]

 

Riskbreaker est en total désaccord avec tout ce que tu dis.

Je comprend ce qu'Avril ressent, mais c'est aussi ce qui fait toute la cohérence de ce personnage (comme tous les persos importants du jeu d'ailleurs).

Le caractère de Ciri ne fait pas exception, et reste fidèle à son tempérament que l'on peut ressentir en début de jeu. Je ne me l'imagine absolument pas calme et posée, surtout après ce qu'elle a vécu (et surtout pas vécu aussi). 

 

Perso, je préfère ce genre de personnage punchy et frais  plutôt qu'un"e" mou du bulbe. 

(et en fait, aucun personnage de TW3 ne m'a déplu)

 

Pour les extensions, Avril, tu peux les enchaîner si tu te sent capable de te prendre quelques grosses baffes de plus. Perso, je fais durer le plaisir, l'ayant bouclé cet été, j'ai fait la première extension cet automne (que j'ai trouvé franchement géniale), et je compte me faire Toussaint cet hiver (et il paraît qu'elle défonce la première). Et franchement, aucun mal à se replonger dans cet univers, malgré la barrière du temps. 

Je vais voir du coup pour les extensions. C'est vrai que je suis partagé entre l'envie de me replonger dedans à fond après avoir tracé la fin, et l'envie de faire une petite pause pour justement pas saturer vu que c'est bien long tout ça mine de rien (les DLCs aussi d'ailleurs si j'ai bien compris !).

[spoiler]Quant à Ciri, c'est même pas tant le fond de l'affaire qui me dérange, plus la forme, la manière dont elle intervient à chaque fois etc. Qu'elle soit vénère, bouillonnante, je peux parfaitement le comprendre. "J'aurais" aussi été sur les nerfs. Mais que le jeu l'infantilise de façon limite caricaturale, moins. Là encore, je comprends que Geralt lui ait manqué, etc, qu'elle ait besoin de partager des moments avec un père spirituel, quitte à ce qu'ils paraissent gamins, puisqu'elle a un véritable vide à combler. J'ai aucun problème avec ça, mais ça aurait dû être fait de manière bien différente imo. C'est une relation complexe qu'elle a avec lui, et ses manques sont plus qu'intéressants : j'aurais aimé que ça soit traité autrement qu'à coup de choix assez binaires et expéditifs qui finissent par l'infantiliser. Du coup je suppose que tout le dernier tiers du jeu est censé nous rapprocher d'elle, être plus intimiste encore, mais m'a personnellement lourdé plus qu'autre chose, et fait abandonner presque tout intérêt concernant son avenir. Je vois où le jeu voulait en venir, et l'idée est cool, mais l'exécution a juste pas du tout pris sur moi. C'était usant vu que j'arrivais plus vraiment à croire aux scènes où elle était directement impliquée. Alors que pendant les flashbacks, elle m'intriguait pas mal, pour plusieurs raisons. Encore une fois, c'est que mon avis, et c'est pas non plus un personnage que je déteste, mais qui m'a amèrement déçu.[/spoiler]

 

En tout cas :

 

 

LOVE, un des plus beaux thèmes du jeu imo

 

Ys 8 Lacrimosa of Dana poncé en 41h en hard mode avec 100% d'exploration, de lieux découverts, de trésors et de collecte.

Ultra fun et addictif sur bien des points de gameplay et terriblement navrant sur bien d'autres (mise en scène, dialogues, technique...). Une expérience mitigée pour le fan de la première heure de la série que je suis. J'en ai même un peu rushé la fin d'envie de me consacrer pleinement à BotW. Mais je reviendrai dessus plus tard de manière plus détaillée.

7/10

J'ai fait le tour d'Hearts of stone, le DLC de TW3 en environ 15h.

 

C'était très sympa'. J'ai bien aimé le côté ascenseur émotionnel, on rigole on rigole, on se prend deux ou trois claques, ça repart, etc. J'ai enfin pris mon pied contre les boss, qui représentent un vrai "challenge", ça change du jeu original ! C'est très scénarisé, c'est pas plus mal ; là encore, ça contraste avec le jeu de base. Et l'histoire proposée est franchement sympatoche. Bref, des DLCs comme ça, on en voudrait plus souvent. Y a vraiment des moments de grâce, même si niveau gameplay on commence à être un peu trop rodé (indices, etc). Le doublage fr m'a paru en retrait p/r au jeu original aussi, je passerai sans doute au polonais sur le suivant. Comme Blood and Wine est plus long, par contre, je pense qu'il va attendre un peu.

 

 

Un des meilleurs moments du DLC

 
  • Bao

    • OP
    Level 2514
  • #30758

Tu remontes dans mon estime Avril :magus:

 

Sinon j'ai fini l'année avec Xenoblade Chronicles 2 dans la catégorie "les japonais ne savent pas apprendre de leurs erreurs", et dans cette même catégorie je commence l'année avec Demon Gaze 2 (car c'était meh).

Note : Pour éviter tout controverse inutile, veuillez ajouter "à mon avis" ou autre "je trouve que" au début de ce post. © CK9 -----

Enfin fini Dragon Quest VI ! A ma connaissance, il n'y a pas de compteur de durée, mais j'ai du dépasser les 100 heures je pense (ou c'est une impression ?), et j'étais juste en terme de levelling à la fin.

Le jeu est une illustration lumineuse du choix de la quantité aux dépens de la qualité. Très peu de soin est apporté à l'intrigue, au scénario, aux personnages et aux dialogues. Pourtant, le nombre d'évènements insignifiants qu'on doit traverser est étourdissant. Le pire dans tout ça, c'est qu'on trouve plusieurs bonnes idées. Le monde du rêve qui existe tant que des personnes les ont vécu dans le monde réel... Seulement, tout est traité superficiellement. Au final, DQVI est un jeu incroyablement fastidieux.

Le gameplay est un peu dans le même goût. Ca prend un temps fou d'avancer dans les jobs, des quêtes annexes (slime arena, style contest...) sont très longues à terminer. Pas de gros défaut dans tout ça, les combats se déroulent correctement, mais l'interface n'a pas une ergonomie idéale, loin s'en faut. Les lieux n'ont que peu d'intérêt, mais ce qui les transforme en corvée est la fréquence des combats : un combat de 40 secondes environ toutes les 6 ou 7 cases, soit 3 secondes de déplacement. Difficile alors de conserver une cohérence dans son exploration, et c'est encore plus de temps de perdu...

Graphiquement, le jeu n'est pas moche mais n'est pas au niveau des autres RPG de fin de vie de la SNES. Rien d'extraordinaire, idem pour la bande-son.

Malgré tout, bien qu'on passe la plupart du temps à ne pas savoir pourquoi on fait les choses, voire à ne pas savoir ce qu'on fait, difficile de renoncer à poursuivre le jeu. Je ne parlerai pas d'addiction, le mot est bien trop fort, mais plutôt de cette sensation qu'on a lorsqu'on débloque une nouvelle zone (puisque c'est sur ce principe unique que repose 95% du scénario, sans justification ou motivation) qui se rapproche du sentiment d'obligation qu'on éprouve face à un puzzle presque fini de le terminer... sauf qu'ici on découvre à plusieurs reprises qu'on est finalement très loin de finir !

Fidèle à la réputation de la série, le jeu oblige rapidement à monter en niveau, mais au bout d'une dizaine d'heures, je n'ai plus ressenti le besoin de le faire... jusqu'au boss final, ardu comme il faut.

Le plus mystérieux pour moi dans tout cela, c'est que DQVI était le blockbuster de son époque, et le plus gros succès de JV japonais de l'année me semble-t-il, et pourtant il est des années en retard par rapport à des RPG sortis avant (Phantasy Star VI, FFVI et même CT), y compris graphiquement. D'un point de vue purement industriel, cela m'intrigue fortement. Il devait avoir le plus gros budget de l'époque : où est passé l'argent ? Bon, la réponse est certainement dans la poche des développeurs, mais je trouve ça fou qu'ils n'aient aucun besoin de se renouveler, ou simplement de suivre les évolutions du genre, quand on voit comme les FF cherchent à réinventer la roue à chaque fois, comme un impératif à dessiner soi-même le chemin à suivre pour le genre, histoire d'être le premier à l'emprunter, avec les risques que cela implique (l'histoire récente est particulièrement prolixe à ce sujet). Comme un chèque en blanc que les japonais renouvellent à chaque sortie de DraQue. On me répondra forcément que je l'ai pas compris l' "essence" d'une série comme Dragon Quest, puisqu'il s'agit de mon premier (et assurément de mon dernier). C'est certainement vrai ! Je reste convaincu que si ces jeux avaient porté un autre nom, non seulement ils auraient eu bien moins de succès en terme de ventes (mais cet aspect marketing sur un nom prestigieux n'est pas propre aux DQ), mais également en terme d'appréciation. Le fait qu'un jeu s'appelle Dragon Quest entraîne une indulgence chez les japonais qui dépasse l'entendement. Même s'il peut exister des biais en occident, je ne crois pas qu'il existe des phénomènes de fidélité à une telle échelle. Oui, on trouvera des gens à crier au génie à chaque sortie d'Apple, mais les détracteurs seront également nombreux. Cela ne semble pas être le cas au Japon pour les DraQue, et il s'agit d'un véritable miracle économique, un modèle que tout industriel rêverait d'appliquer !

" Le droit n'a pas à imiter la nature. Il doit la corriger. L'homme est libre. Sa liberté n'est limitée que par le droit à la liberté des autres. Le châtiment... n'est qu'une vengeance. Surtout lorsqu'il porte préjudice au lieu d'empêcher le crime. Au nom de quoi se venge le Droit? Vraiment au nom des innocents? Sont-ce les innocents qui font la loi?" Krzysztof Kieslowski, Décalogue 5 : Tu ne tueras point. "La Vie est belle n'était fait ni pour les critiques blasés, ni pour les intellectuels fatigués. C'était mon type de film pour les gens que j'aime. Un film pour ceux qui se sentent las, abattus et découragés. Un film pour les alcooliques, les drogués et les prostituées, pour ceux qui sont derrière les murs d'une prison ou des rideaux de fer. Un film pour leur dire qu'aucun homme n'est un raté." Frank Capra Jean Jaurès: "Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire, c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire echo contre son âme aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques."