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Cyberdimension Neptunia: 4 Goddesses Online fini et platiné.........puis-je en être fier ?
Franchement, non. (difficulté zéro, peut juste servir de bouche-trou entre 2 gros morceaux)
Bref, pas a la hauteur de la série principale.
Cyberdimension Neptunia: 4 Goddesses Online fini et platiné.........puis-je en être fier ?
Franchement, non. (difficulté zéro, peut juste servir de bouche-trou entre 2 gros morceaux)
Bref, pas a la hauteur de la série principale.
Je t'avais un peu prévenu
Et je me demande comment tu as pu supporter les 4 minutes de lancement du jeu à chaque fois. (à moins d'avoir laissé la PS4 allumée tout le temps ?? :think: )
Et je me demande comment tu as pu supporter les 4 minutes de lancement du jeu à chaque fois. (à moins d'avoir laissé la PS4 allumée tout le temps ?? :think: )
J'avais Fantasy Life a coté
Après presque 3 mois, j'ai enfin terminé Final Fantasy XII: The Zodiac Age.
J'apprécie toujours autant l'univers et le système de gambits. Par contre le casting est très inégal, la moitié ne servant à rien pendant la majeure partie du jeu (Penelo, Vaan, Balthier). L'histoire démarre très bien mais s'essouffle assez rapidement et de plus en plus au fil de la progression, pour devenir bien plate sur la fin. La plupart des boss rencontrés ne semble d'ailleurs être là que pour faire fonction. Fort heureusement, ce remake sauve la mise grâce à son système de double jobs qui redonne une seconde vie au jeu original, ainsi qu'au mode accéléré sans lequel j'aurais sans doute eu plus de mal à arriver au bout.
...
Par contre le casting est très inégal, la moitié ne servant à rien pendant la majeure partie du jeu (Penelo, Vaan, Balthier).
...
Wait what ?
même réaction ici :ph34r:
(et aussi je tique sur le fait que ça s'essoufle assez rapidement) alors que concrètement, c'est à partir du moment où t'es lâché bien plus que d'habitude que ça pêche et que le scénario devient manichéen & nase (à partir de la Côte de Phon en somme, ce qui est à plus de la moitié du jeu)).
Balthier est assez cool, c'est ce qui le sauve. Après c'est vrai qu'il n'a pas un rôle plus important que Vaan l'avatar, Penelo la princesse Peach/Zelda, ou Fran la mystérieuse fille qui pour une fois n'est pas amnésique.
Soit disant qu'il y avait deux équipes différentes sur le jeu, la seconde ayant remplacé la première quand Square Soft est devenue Square Enix, la partie finale serait donc made-in SE :ph34r:
Mais bon, à qui la faute, on s'en fous un peu à la limite, au final le je ne se joue clairement pas pour son scénario, mais pour l'univers d'Ivalice.
Le rôle de Balthier, c'est le liant de l'équipe. C'est quand même lui qui maintient la team ensemble du début à la fin du jeu. En plus d'apporter des dialogues géniaux et une présence incroyable.
Il n'a pas une histoire ultra développée comme un Cloud ou une Ashe, mais il est là parce qu'il le faut. Et rien qu'en ça, il a un rôle central ultra important.
Après, si le joueur attend une histoire à la Cloud pour chaque perso, c'est clair que…
Pénélo ne sert à rien pendant tous le jeu. Basch juste les 5 premières heures puis c'est à peine s'il a une réplique à faire. Vaan pareil dans une moindre mesure. Ces trois là ont clairement un rôle très en retrait par rapport aux trois autres. Je ne vois même pas comment on peut le percevoir autrement. J'ai fait le jeu en ligne droite donc peut-être que ça me marque plus que quand on prend le temps de faire tous les hunts et de parcourir le monde.
Et ... AAAAAH putain j'ai écrit Balthier au lieu de Basch. Mille pardons. Balthier c'est limite le plus important. :p
Pour le rapidement, tout est relatif mais le debu est excellent et puis on va progressivement vers une vague d'ennui. C'est assez choquant quand on progresse vite.
Bah en soi, les persos de FFXII ne sont ni plus ni moins travaillés que ceux du RPG moyen, ceux mettant en valeur les dynamiques interpersonnelle mis a part (Tales Of, typiquement). T'as toujours des personnages qui se fondent dans le décor passé leur instant de gloire, la longueur moyenne d'un RPG (et la faible qualité d'écriture) met juste ces problèmes de structure en valeur.
Balthier est assez cool, c'est ce qui le sauve. Après c'est vrai qu'il n'a pas un rôle plus important que Vaan l'avatar, Penelo la princesse Peach/Zelda, ou Fran la mystérieuse fille qui pour une fois n'est pas amnésique.
C'est pourtant probablement le PJ le plus important du jeu, juste devant Ashe et Basch, de par son temps de parole, son passé et globalement l'influence de ses actions sur le scénar.
Fini The Witcher 3.
Bon, je vais pas m'appesantir, tout ou presque a déjà été dit sur le jeu... Bien que les soucis de gameplay n'aient pas été jusqu'à ternir sensiblement mon expérience, je partage à peu près toutes les critiques que lui adresse Morm.
J'ai adoré cet univers. Plutôt classique dans les grandes lignes, il n'a cependant pas le moindre mal à nous happer. On s'y plonge à fond, dans un dédale de quêtes, où les relations entre les personnages sont plus subtiles qu'il n'y parait d'abord, dans un monde incroyablement vivant, dans les clairières comme dans les villages (j'ai juste jamais vu ça). Immergé du début à la fin de l'aventure dans ce climat poisseux, mélancolique... Je garderai longuement en mémoire mes balades dans Velen : ce ciel orageux, ces PNJ désespérés et ces intérieurs lamentables, où tous se recroquevillent dans la crasse. L'ambiance musicale est au top, c'est rien de le dire, de même que les bruitages. Même combat pour les graphismes, à part les textures des cheveux et 2 ou 3 couacs en cut-scenes, c'est franchement honorable pour un open-world de cette veine, j'étais bluffé. Quant au scénario, ma foi, il se suit bien, notamment pendant les deux premiers tiers. J'ai pensé à Berserk à plusieurs reprises, à cause du trash et de certains éléments de l'univers. Le fil directeur est convenu (retrouvons la... donzelle), mais comme je le disais plus haut, les rapports entre les personnages, l'écriture parfois délicieuse et quelques surprises le rendent plus qu'agréable (y compris voire encore plus dans les quêtes annexes), même s'il m'est arrivé de regretter quelques longueurs : l'aspect garçon de courses est parfois beaucoup trop visible à mon sens, quand bien même il conduit à des informations intéressantes ! Un truc cool : nos choix influencent (et pas qu'un peu) jusqu'à la toute fin du jeu. Autre point, un peu anecdotique, mais que j'ai beaucoup apprécié: les références artistiques à droite à gauche (Picasso, Solaris, pièta dans les dernières heures notamment, c'était très fun !). Concernant le gameplay, du sympathique aussi, un peu redondant sur la longueur, mais ça ne m'a jamais coupé dans mon élan. Mon niveau de n00bitude transcendant l'espace et le temps, la difficulté normale m'a parue tip top.
[spoiler] Bon à part pour les boss finaux qui me faisaient quasiment aucun dégât [/spoiler]
J'en ressors tout de même avec une légère déception : le dernier tiers de l'aventure, à partir de la fin de l'Ile des Brumes/Kaer Morhen grosso modo, est à mes yeux moins bon que le reste, la faute à une Ciri absolument insupportable et à un manque de finesse dans plusieurs scènes importantes. Bien sûr, quand je repense au jeu, c'est avant tout le positif qui me revient en tête (et les bénéfices de cette conclusion, son rythme effréné qui tranche avec le reste et ses quelques envolées), mais ça me paraît important de marquer que la qualité du dernier tiers était tout de même moindre que précédemment, à mon avis en tout cas.
8/10
Je ne sais pas quand je me lancerai dans les DLC... est-ce que j'enchaine, est-ce que j'attends, je me tâte. J'ai tracé à partir de l'acte 3 pour pas être lassé en arrivant à ces derniers, donc pourquoi pas enchaîner. Ce qui est sûr c'est que je les ferai.
PS : Je confirme pour ceux qui se poseraient la question, comme l'ont dit Morm, Bao, etc... C'est vraiment jouable de s'y lancer sans avoir fait les 2 premiers. L'index des personnages et les livres trouvés in-game sont très utiles. Certaines cinématiques et choix de réponses sont même clairement pensés pour que tout le monde puisse s'y retrouver. C'est totalement jouable tel quel ; même si votre curiosité vous amènera sans doute sur le wiki à plusieurs reprises. (N'empêche que ça me donne bien envie de faire les 1 et 2 tout ça, pas très logique comme ordre oui :p)
"Ciri absolument insupportable et un manque de finesse dans plusieurs scènes importantes."
Cette phrase qui me fait tellement saigner de partout.
Mais pourquoi wesh ?
Pour Ciri
[spoiler] Autant j'ai beaucoup apprécié la jouer lors des flashbacks, autant à partir du moment où on la récupère... erf, vraiment, je la supportais plus. Chacune de ses réactions me gonflait, je comprenais certes parfaitement son énervement, sa précipitation, mais je trouvais sa façon de l'exprimer extrêmement puérile. J'avais vraiment l'impression d'avoir affaire à une gamine de 15 ans. Même les scènes où j'étais censé ressentir de l'émotion vis-à -vis d'elle, par exemple l'enterrement de Skjall, m'ont paru terriblement fades voire agaçantes. Son sacrifice final, idem du coup, j'ai pas bien compris l'intérêt, c'était extrêmement précipité, et le flashback où elle voit ses quelques "rebellions" précédentes pour se donner du courage ont contribué à l'infantiliser un peu plus à mes yeux. Je peux comprendre qu'elle ait eu besoin du regard de Geralt pour se construire et a fortiori se donner de la force dans cette épreuve, mais c'est la manière dont c'est amené que j'ai trouvée à côté de la plaque. A aucun moment j'me suis senti proche d'elle. C'est mon avis bien entendu, mais le contraste était d'autant plus violent pour moi que j'accrochais bien à son personnage pendant les 2 premiers tiers (même si je la trouvais déjà parfois puérile) et que j'avais hâte de pouvoir la retrouver.
Du coup t'as ta réponse pour les scènes importantes décevantes par la même occasion : en gros toutes les scènes où Ciri était impliquée à partir de l'Ile des Brumes/Kaer Morhen, + des trucs trop rapides (la tour à la fin, les moires et Imlerith défoncés hyper vite, le passage dans les autres mondes marrant mais trop rapide, etc)[/spoiler]
Riskbreaker est en total désaccord avec tout ce que tu dis.
Je comprend ce qu'Avril ressent, mais c'est aussi ce qui fait toute la cohérence de ce personnage (comme tous les persos importants du jeu d'ailleurs).
Le caractère de Ciri ne fait pas exception, et reste fidèle à son tempérament que l'on peut ressentir en début de jeu. Je ne me l'imagine absolument pas calme et posée, surtout après ce qu'elle a vécu (et surtout pas vécu aussi).
Perso, je préfère ce genre de personnage punchy et frais plutôt qu'un"e" mou du bulbe.
(et en fait, aucun personnage de TW3 ne m'a déplu)
Pour les extensions, Avril, tu peux les enchaîner si tu te sent capable de te prendre quelques grosses baffes de plus. Perso, je fais durer le plaisir, l'ayant bouclé cet été, j'ai fait la première extension cet automne (que j'ai trouvé franchement géniale), et je compte me faire Toussaint cet hiver (et il paraît qu'elle défonce la première). Et franchement, aucun mal à se replonger dans cet univers, malgré la barrière du temps.
Je vais voir du coup pour les extensions. C'est vrai que je suis partagé entre l'envie de me replonger dedans à fond après avoir tracé la fin, et l'envie de faire une petite pause pour justement pas saturer vu que c'est bien long tout ça mine de rien (les DLCs aussi d'ailleurs si j'ai bien compris !).
[spoiler]Quant à Ciri, c'est même pas tant le fond de l'affaire qui me dérange, plus la forme, la manière dont elle intervient à chaque fois etc. Qu'elle soit vénère, bouillonnante, je peux parfaitement le comprendre. "J'aurais" aussi été sur les nerfs. Mais que le jeu l'infantilise de façon limite caricaturale, moins. Là encore, je comprends que Geralt lui ait manqué, etc, qu'elle ait besoin de partager des moments avec un père spirituel, quitte à ce qu'ils paraissent gamins, puisqu'elle a un véritable vide à combler. J'ai aucun problème avec ça, mais ça aurait dû être fait de manière bien différente imo. C'est une relation complexe qu'elle a avec lui, et ses manques sont plus qu'intéressants : j'aurais aimé que ça soit traité autrement qu'à coup de choix assez binaires et expéditifs qui finissent par l'infantiliser. Du coup je suppose que tout le dernier tiers du jeu est censé nous rapprocher d'elle, être plus intimiste encore, mais m'a personnellement lourdé plus qu'autre chose, et fait abandonner presque tout intérêt concernant son avenir. Je vois où le jeu voulait en venir, et l'idée est cool, mais l'exécution a juste pas du tout pris sur moi. C'était usant vu que j'arrivais plus vraiment à croire aux scènes où elle était directement impliquée. Alors que pendant les flashbacks, elle m'intriguait pas mal, pour plusieurs raisons. Encore une fois, c'est que mon avis, et c'est pas non plus un personnage que je déteste, mais qui m'a amèrement déçu.[/spoiler]
En tout cas :
LOVE, un des plus beaux thèmes du jeu imo
Ys 8 Lacrimosa of Dana poncé en 41h en hard mode avec 100% d'exploration, de lieux découverts, de trésors et de collecte.
Ultra fun et addictif sur bien des points de gameplay et terriblement navrant sur bien d'autres (mise en scène, dialogues, technique...). Une expérience mitigée pour le fan de la première heure de la série que je suis. J'en ai même un peu rushé la fin d'envie de me consacrer pleinement à BotW. Mais je reviendrai dessus plus tard de manière plus détaillée.
7/10
J'ai fait le tour d'Hearts of stone, le DLC de TW3 en environ 15h.
C'était très sympa'. J'ai bien aimé le côté ascenseur émotionnel, on rigole on rigole, on se prend deux ou trois claques, ça repart, etc. J'ai enfin pris mon pied contre les boss, qui représentent un vrai "challenge", ça change du jeu original ! C'est très scénarisé, c'est pas plus mal ; là encore, ça contraste avec le jeu de base. Et l'histoire proposée est franchement sympatoche. Bref, des DLCs comme ça, on en voudrait plus souvent. Y a vraiment des moments de grâce, même si niveau gameplay on commence à être un peu trop rodé (indices, etc). Le doublage fr m'a paru en retrait p/r au jeu original aussi, je passerai sans doute au polonais sur le suivant. Comme Blood and Wine est plus long, par contre, je pense qu'il va attendre un peu.
Un des meilleurs moments du DLC
Tu remontes dans mon estime Avril :magus:
Sinon j'ai fini l'année avec Xenoblade Chronicles 2 dans la catégorie "les japonais ne savent pas apprendre de leurs erreurs", et dans cette même catégorie je commence l'année avec Demon Gaze 2 (car c'était meh).
Enfin fini Dragon Quest VI ! A ma connaissance, il n'y a pas de compteur de durée, mais j'ai du dépasser les 100 heures je pense (ou c'est une impression ?), et j'étais juste en terme de levelling à la fin.
Le jeu est une illustration lumineuse du choix de la quantité aux dépens de la qualité. Très peu de soin est apporté à l'intrigue, au scénario, aux personnages et aux dialogues. Pourtant, le nombre d'évènements insignifiants qu'on doit traverser est étourdissant. Le pire dans tout ça, c'est qu'on trouve plusieurs bonnes idées. Le monde du rêve qui existe tant que des personnes les ont vécu dans le monde réel... Seulement, tout est traité superficiellement. Au final, DQVI est un jeu incroyablement fastidieux.
Le gameplay est un peu dans le même goût. Ca prend un temps fou d'avancer dans les jobs, des quêtes annexes (slime arena, style contest...) sont très longues à terminer. Pas de gros défaut dans tout ça, les combats se déroulent correctement, mais l'interface n'a pas une ergonomie idéale, loin s'en faut. Les lieux n'ont que peu d'intérêt, mais ce qui les transforme en corvée est la fréquence des combats : un combat de 40 secondes environ toutes les 6 ou 7 cases, soit 3 secondes de déplacement. Difficile alors de conserver une cohérence dans son exploration, et c'est encore plus de temps de perdu...
Graphiquement, le jeu n'est pas moche mais n'est pas au niveau des autres RPG de fin de vie de la SNES. Rien d'extraordinaire, idem pour la bande-son.
Malgré tout, bien qu'on passe la plupart du temps à ne pas savoir pourquoi on fait les choses, voire à ne pas savoir ce qu'on fait, difficile de renoncer à poursuivre le jeu. Je ne parlerai pas d'addiction, le mot est bien trop fort, mais plutôt de cette sensation qu'on a lorsqu'on débloque une nouvelle zone (puisque c'est sur ce principe unique que repose 95% du scénario, sans justification ou motivation) qui se rapproche du sentiment d'obligation qu'on éprouve face à un puzzle presque fini de le terminer... sauf qu'ici on découvre à plusieurs reprises qu'on est finalement très loin de finir !
Fidèle à la réputation de la série, le jeu oblige rapidement à monter en niveau, mais au bout d'une dizaine d'heures, je n'ai plus ressenti le besoin de le faire... jusqu'au boss final, ardu comme il faut.
Le plus mystérieux pour moi dans tout cela, c'est que DQVI était le blockbuster de son époque, et le plus gros succès de JV japonais de l'année me semble-t-il, et pourtant il est des années en retard par rapport à des RPG sortis avant (Phantasy Star VI, FFVI et même CT), y compris graphiquement. D'un point de vue purement industriel, cela m'intrigue fortement. Il devait avoir le plus gros budget de l'époque : où est passé l'argent ? Bon, la réponse est certainement dans la poche des développeurs, mais je trouve ça fou qu'ils n'aient aucun besoin de se renouveler, ou simplement de suivre les évolutions du genre, quand on voit comme les FF cherchent à réinventer la roue à chaque fois, comme un impératif à dessiner soi-même le chemin à suivre pour le genre, histoire d'être le premier à l'emprunter, avec les risques que cela implique (l'histoire récente est particulièrement prolixe à ce sujet). Comme un chèque en blanc que les japonais renouvellent à chaque sortie de DraQue. On me répondra forcément que je l'ai pas compris l' "essence" d'une série comme Dragon Quest, puisqu'il s'agit de mon premier (et assurément de mon dernier). C'est certainement vrai ! Je reste convaincu que si ces jeux avaient porté un autre nom, non seulement ils auraient eu bien moins de succès en terme de ventes (mais cet aspect marketing sur un nom prestigieux n'est pas propre aux DQ), mais également en terme d'appréciation. Le fait qu'un jeu s'appelle Dragon Quest entraîne une indulgence chez les japonais qui dépasse l'entendement. Même s'il peut exister des biais en occident, je ne crois pas qu'il existe des phénomènes de fidélité à une telle échelle. Oui, on trouvera des gens à crier au génie à chaque sortie d'Apple, mais les détracteurs seront également nombreux. Cela ne semble pas être le cas au Japon pour les DraQue, et il s'agit d'un véritable miracle économique, un modèle que tout industriel rêverait d'appliquer !