Ça fait plaisir de voir de vrais arguments et pas un débile "Un enfant a besoin d'un papa et d'une maman" comme je l'ai encore lu hier... -_-
La seule chose dont ait réellement besoin un enfant est un cadre "sain", dans lequel il peut s'épanouir dans de bonnes conditions, et où les personnes en charge de son éducation lui porterons toute l'attention (et amour, etc) nécessaire.
Que ce cadre soit composé de parents hétéros, homos, de grands parents, d'un parent (père ou mère) seul, de lampadaires trapézistes, de parents adoptifs, ou je ne sais quoi, ça n'a à mon sens rigoureusement aucune importance.
Du moment que le gamin a un foyer dans lequel les choses se passe bien et sainement, qu'il est aimé et avec des "parents" à son écoute, le reste n'est que chiures de pigeons sur le bonnet de l'éducation.
@[supprimé] : Je te rejoins, par contre attention aux chiffres.
Les pères obtiennent la garde dans 8% des cas, les mères dans 74%, le reste c'est de la garde alternée (sûrement le plus juste).
Il n'est fait aucune mention dans la source de situation égale ou comparable.
Sinon, je doute que la majeure partie des séparations se passent pendant l'allaitement, c'est moyen comme argument, surtout que beaucoup de femmes n'allaitent plus aujourd'hui, sans que l'on relève réellement de différence.
C'est la seule source que j'ai trouvée, là, vite fait (flemme de chercher longtemps). Mais en comparant 8% à 74%, la différence est simplement frappante malgré tout, je pense. Quant à la garde partagée, en dehors de parents restant TRES proche (géographiquement) et en bon terme, c'est à mes yeux de la merde en branche dans la plupart des cas (doivent rester quelque rares cas positifis. Peut être.).
Un merdier organisationnel, une destructuration complète du cadre de vie du gosse, absence de repères, impossibilité de se construire dans un lieu et un cadre fixé, et j'en passe.
Dans ce type de cas et pour le bien du gamin (n'en ayant pas encore, je spécule), je préfèrerais encore "abandonner" la garde de l'enfant pour son bien, qui à passer pour le salaud de service et souffrir de son absence, plutôt que lui de la mienne et du bordel induis par cette grde partagée...
Sinon pour l'histoire de l'alaitement, je suis d'accord pour le coté vaseux de l'argument, mais je en vois guerre où il aurait été évoqué (mal lu un truc?).