J'ai termine Panzer Dragoon Orta. Court, très court (l'histoire torchée en deux parties, 5 heures de durée de vie pour un run). Mais très bon aussi.
L'histoire se révèle intéressante surtout dans la deuxième moitié du jeu (découverte de l'origine de l’héroïne, du but du méchant, etc...). On sent que ça a été travaillé a ce niveau-là. Niveau maniabilité, une fois les tâtonnements de débutant habituels surmontés, on passe du statut de proie à celui prédateur tellement les dégâts que l'on peut faire dans les rangées ennemies sont impressionnantes. Des niveaux courts très rythmés avec un ou plusieurs boss bien longs et pas toujours évidents à abattre. Le design général tue (merci à Kanedo de m'avoir invité à y prêter plus attention car j'avoue ne pas avoir décrocher mes yeux du viseur avant un petit moment par peur de me prendre une attaque surprise ^^), entre les ennemis aux formes inattendues, les boss qui en jettent, les personnages tous identifiables et les décors qui sont par moment un vrai régal à regarder (le niveau dans la foret, putain ;__; ...) J'ai trouvé les musiques très bonnes, hormis celle qu'on entend durant presque toute la première moitié du jeu qui saoule au bout de cinq minutes chrono. Y'a d'ailleurs un niveau à l'ambiance totalement psychédélique avec des effets de lumière de guedin dans tout les sens et une musique hypnotisante qui aurait tout aussi bien pu être dans Rez (le jeu Dreamcast) tant le trip paraissait similaire. Les trois modes de difficultés s’enchainent facilement et le plus élevé n'est guère insurmontable. Une section nommé Boite de Pandore se révèle être une mine d'informations sur l'univers de la saga et du jeu avec moult fiches détaillés sur les lieux, véhicules, dragons et tout ce qui touche au jeu. On peut aussi faire quelques missions supplémentaires assez bof et un scénario inédit où on incarne un jeun garçon en véhicule motorisé volant. L’histoire est très bonne mais manier le-dit véhicule est une galère pas possible tellement c'est merdique à manœuvrer, sans compter sur l'intelligence des développeurs qui ont rien trouvé de mieux à foutre que d'assigner le contrôle du viseur et de la camera sur le même joystick (le deuxième ne servant à rien... ). Résultat, je me suis crashé sur tout les obstacles possibles un nombre inimaginables de fois par manque de champ visuel. FUCK!! Ah oui, un autre problème de champ visuel, dans l'histoire principale cette fois, certains changement d'angle de vue scénarisé se passant au moment où les ennemis te balancent une tripotée de missiles à tete chercheuse. Un coup à se faire dégommer!!
Un dernier truc (et c'est une grosse surprise), avoir terminé le jeu en mode "Dur" m'a permis de débloquer la possibilité de jouer au Panzer Dragoon d'origine, celui de 1995. Oh yes, deux jeux en un!!!
Go Panzer Dragoon!!!