Bon, aprés nuit "blanche" et l'impossibilité de trouver le sommeil ce matin, je me suis pris une extansion virtuelle sur P3.
Et là, avec un peu moins de 40 heures, je peux vraiment dire, maintenant, sans ME tromper, que P3 est un grand jeu. Le genre de RPG qui vous met sur les rails, suffisamment loin avec suffisamment de bifurcations, mais PAS SEULEMENT, aussi avec ses arrêts en gare qui vaillent la peine de les avoir suivies, et à l'Aventure, de s'arrêter plus longuement. Plus qu'un bonus, ces arrêts en gare, c'est LA Récompense parmi les récompenses... (et pourtant j'aime pas les gares en temps normal, mais ça, on s'en fout, les RPG, c'est aussi fait pour ça, de nous faire aimer ce qu'on ne peux aimer en temps normal ou ailleurs)
Je veux ici relater de la période de pleine lune (comme si c'est aujourd'hui ou pour demain...) où je dois "désombrager" ce lieu sordide(!?) d'hotel malfamé d'ombres à Boss de lovers gélatineux. Cet "épisode" est tout bonnement génial de mise en scéne de chambres (comme d'anti-chambres...), des suites de mégaphores et d'allégories comme je les aime sans se prendre le dictionnaire (!), sans jouer les psy à manettes, parce qu'avec pleins d'humours et de sous-entendus tordants plus que tordus, pas salaces mais cocasses (gust, prends-en!), , comme le tiraillement de X entre ses deux hémisphéres lors de la scéne de la douche, "avec" Y comme second rôle, qu'on ne sait qu'aprés d'ailleurs..., que c'est finement pensé, et cette fin de séance toute bonnement féminine, toute gifle tout honneur, avec réplique bien sonnée. Ce n'est tellement pas mérité que c'en est touchant de réalisme que d'intimité. Un moment d'anthologie ds le JV à la une et minuit...
Je ne regrette pas, bon, en complet décalage, je crois que je vais me reposer, le divan fera l'affaire..., qu'importe le lit, qui s'en inquiéterait?, laisses-toi aller, le présent à ses envies, le futur n'est qu'en fabrication..., drôles et tristes de coincidences, quand l'on sait... zzzzZZZZ