En parlant de sombre démoniaque,
j'ai continué Nier au prépuscule,
aprés quelques jours d'interruption.
Je traîne volontairement ds le décor,
en appréciant toujours les moindres recoins.
Entre deux quêtes annexes,
je continue mon petit baroudeur de grands chemins.
... et décidément,
les Histoires ne font pas ds le rose arlequin
(made in Barbara Catland,
certes, morte ds un carton,
mais nous ayant quand même laissé ses écrits...)
et se font et se défont comme ds la vie:
Mariage "raté" du jeune roi au temple stérile épris de la servante,
à la montagne des robots,
ds la famille décés,
aprés la mère dématernalisée, je veux le frère orphelin,
et puis le carnage perpétué par Emile l'innocent ds l'"Aire" du temps...
et j'en passe, et des plus tristes...
Le ton se veut plus bas que sombre...,
un avant-goût de l'ombre qui nous revient,
mêlé à l'espoir du héros de sauver sa petite fille,
c'est beau,
sans être péjoratif.
Attention toute particulière,
je n'en ai pas encore parlé,
à ces tableaux animés gigantesques
de ces boss aux "traits" comtemporains et géométriques,
de l'"expressions picturales" des magies,
comme peintes ou tracées en temps rééls,
sous les gros poils aspergés de peinture
de gros pinceaux d'artistes qui nous sont invisibles à l'écran;
(un peu d'okami ds le style?),
Ce jeu est aussi un spectacle pour l'oeil,
un ballet de formes et de jets de lumières,
le jeu ds un jeu d'ombres et d'éblouissements
(par ex. quand Emile retient le rayon de l'ombre ds le village suspendu)
...
Nier me laisse admiratif,
ds tous les sens du sens,
quoi qu'on en dise.
...
SNIF...!(?),
maintenant, je possède ts les fragments,
je sens que la fin approche...
De toutes façons,
quels qu'en soient les dénouements,
elle ne sera pas heureuse pour moi,
je n'ai pas de meilleure déclaration à faire....
:crying: