Je continue ma partie de de Divinity II. Il me reste la dernière région à vider avant de finir. C'est dommage, ce jeu est bourré de potentiel, mais l'exploite assez mal. Premier exemple la transformation en dragon qui fait disparaitre les enemis au sol. Ils sont là, mais on ne les voit plus (donc inattaquable), et gare aux mauvaises surprises quand on se pose quelque part. La gestion de la difficulté est toujours aussi étrange: lvl 14 vs lvl 15, c'est un peu la galère, alors que lvl 15 vs lvl 15 on y arrive sans problème alors que le boost de stats entre deux lvl n'est pas monstreux.
Le scenario est plutôt sympa (bien que parfois mal amené) avec un bad-guy charismatique (le point fort du jeu pour moi pour l'instant, en espérant une bonne fin), la bande-son est agréable sans plus. Graphiquement c'est aussi inégal que DAO.
Un peu léger je trouve quand on voit ce que sort Bioware en terme de RPG ou ce qui a été sorti avant (oblivion, the witcher).
Ca reste quelque chose de globalement sympa, même si il y a des gros temps-morts parfois ennuyeux.