C'est ce qui arrive quand un journaliste (ou qui que ce soit) travaille sans correcteurs :chelou:
D'ailleurs tu remarqueras que l'encart est truffé d'autres fautes (un espace avant un point, a égalité, "cotes à cotes", "la prise en compte est fort dans le titre" :unsure: ).
Et ça se retrouve sur la plupart des journaux/magazines qui passent directement à la publication sans passer par un correcteur dédié.
Mais soyons sérieux (et je me fais l'avocat du diable), jeter la pierre au mec qui écrit, même si c'est son métier, c'est oublier que tout le monde fait des fautes en écrivant, sauf peut-être les profs de français ou ceux qui ont un don. Combien de fois j'ai relu un ancien message de ma main où j'avais écrit "hors" à la place de "or" ? C'est le genre de truc qui arrache la rétine à posteriori mais qui sur le moment peut facilement passer entre les mailles du filet même à la relecture. Et l'article que j'ai publié aujourd'hui, je l'avais relu plusieurs fois, ça avait été relu par un autre, pourtant j'y ai encore déniché 2-3 fautes.
C'est pas pour rien que dans les rapports de recherche on fait souvent relire les trucs importants par un collègue avant validation, et qu'un relecteur professionnel est utile dans les métiers de presse même si l'auteur du papier est censé savoir bien écrire.