<blockquote class="ipsBlockquote" data-author="Mikaya" data-cid="420076" data-time="1397847797">
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<blockquote class="ipsBlockquote" data-author="MeDioN" data-cid="420041" data-time="1397823222">
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@[supprimé] : y a une plus grande ouverture, certes, c'est indéniable, MAIS. Tu te fais aussi beaucoup moins emmerder. J'ai vécu 3 ans à Londres, je me suis jamais fait agresser, insulter ou cracher dessus.
En France, sur Paris ou en banlieue, ça arrive quand même assez souvent, et 95% du temps par des racailles pour ma part. Je dis bien "racailles", qui pour moi caractérise un style et une façon de parler/agir. Qui pour des raisons historiques sont plus souvent blacks ou beurres, mais bien sur des fois aussi blancs et jaunes. Mais venir dire qu'on se fait autant emmerder au final par des petits blancs, c'est quand même de la mauvaise foi, même si je vois pas l'intérêt de préciser la couleur de peau, puisque le vrai problème c'est pas ça.
Le vrai problème, c'est la ghettoïsation, pas l'origine ethnique, c'est ça que beaucoup ne comprennent pas.
... pourquoi un MAIS? 😃 c'est carrément un "ET en plus" 😉 donc Londres = Le bien coté ouverture et agression en moins (forcément, tu prends moins la tête au gens pour des conneries, ils te feront potentiellement moins chier).
Par contre 100% d'accord avec le constat sur les racailles ! En aucun cas cela a un rapport avec l'ethnie (y'as des cons dans TOUTES les ethnies / Communauté), mais bien le milieu social.
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Ben non, c'est toujours plus "simple" de paraître plus ouvert ou de vraiment l’être quand t'es tranquille...
@[supprimé] : je pense que tu connais assez mal les banlieues/cités parisiennes.
Et quand on dit blacks ou beurres, ça peut être des mecs nés en France et complètement français, c'est pas le problème.
Celui qui me dit qu'à Porte de la Chapelle, à Sarcelles ou aux Ulis il voit plein de petits blancs...
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Sauf que tu résumes toujours la France à Paris à chaque fois qu'on parle des cités, c'est un mauvais biais. Et je parlais plus de couleur de peau que de nationalité. Les descendants d'immigrés vivent dans un constant décalage avec le destin social de leurs parents et veulent à tout prix l'éviter, d'où la recomposition des cités. Et j'ai jamais dit que y'en avait plus ou qu'ils étaient devenus minoritaires, juste que les banlieues sont bien plus nuancées dans les origines qu'il y a 20 ans. Suffit de lire des études récentes, y'en a a la pelle.