Sujet vaste et bien analysé de votre part à ts les deux.
Autre explication, ça peut être tout aussi bien dû à un déséquilibre hormonal, dérêglement de + en + fréquent, l'homme comme la femme, ce qui implique un traitement et un entourage médical adéquat.
Sûrement un mal caractéristique de notre civilisation dite moderne et avancée (pollution, médoc, malbouffe..., une déchéance/dégénérescence sournoise de l'Homme et du monde en partie "rattrappée"(!?) par ses connaissances et ses progrés...)
Il est certain qu'il y a un avant et un aprés le viol, et que la victime ne peut en sortir indemne, quel qu'en soit le dénouement, alors que l'on ne peut pas en dire autant du coupable.... L'on peut comparer cet acte à un crime sur la personne, un acte criminel comme on efface une vie.
...Et si je veux m'impliquer davantage, je dirais que je suis sûr et certain, au tréfond de MON moi, parce je connais mes travers et mes excés de qualité(!?) (depuis le temps), que je n'aurai jamais les couilles de forcer le corps de quelqu'un, même ds mes grandes chaleurs ou mes plus grands vents (donc exclu le crime passionnel, je suis bien trop "lâche" philosophe imprégné pour ça!)...
Par contre, et ds un contexte diamétralement différent, pour ce qui d'attenter à la vie de quelqu'un, emporté de colére parce que j'éponge une situation tendue du même acabit qui me touche de prés ou de loin (par ex, lors d'une scéne d'auto-défense jugée comme telle, même si t'es encore en vie pour la jouer..., ou PIRE ENCORE, une scéne passée sans moi sur ceux que j'ai de plus cher et que l'on me rapporte aprés les faits... ), je ne pas serai plus aussi sûr et ne répondrai peut-être plus de moi.
Pourtant, là aussi, c'est une sorte de pulsion qui prendrai le pas sur la raison, la raison supérieure du "sacré" de la vie, d'un tjrs présumé innocent puisque je suis le premier à commettre l'irréparable.
Je crois tout simplement que lorsque l'une des deux parties en présence franchit cette notion d'espace vital et privé (concrétement physique, non fait de délires allégoriques ou de fantasies narratives, sinon, faudrait m'enfermer tout de suite!, quoique là aussi, il faut savoir distinguer les parts et les choses!), l'autre pourrait se sentir en droit de faire de même, avec les mêmes "répliques", au risque de ne plus s'entendre monter le ton...
On aborde là le débat autour du consenti ou de l'auto-défense, et même de la peine de mort ds UN certain cas précis que je ne lésinerais pas...
mais comme d'hab, :jesors: du sujet...