Je rejoins pas mal Riskbreaker sur Skyrim, ici. Le truc, à mon sens, c'est qu'en sortant d'un jeu qui nous a vraiment énormément plu, on est quelquefois emporté par l'enthousiasme. Et, en y repensant quelques semaines plus tard, on se rend compte que, au final, c'était certes un jeu supercool, mais, quand même, il y avait des trucs énervants, des vilains défauts qui nous laissent un souvenir un peu moins génial. Et on se dit que, ouais, finalement, c'était un bon jeu, mais j'en garde moins de bons souvenirs que tel ou tel autre. Inversement, on peut aussi se rendre compte quelques semaines après qu'un jeu nous a finalement bien plus marqué qu'on le pensait, en s'apercevant qu'on y repense, qu'on se referait bien une partie, et ainsi de suite. Je ne dis pas que Skyrim ne mérite pas sa place, attention. Je dis juste que l'impact "instantané" du jeu a pu jouer un rôle dans la décision.
Après, comme le dit Medion, c'est clairement plus un traitement de hit-parade que de top réfléchi et argumenté avec une facette dossier... et quoi de plus instantané et immédiat qu'un hit-parade !