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Jeux Finis (Hors Rpg)


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4144 réponses à ce sujet

#4021 Riskbreaker

Riskbreaker

    Imiduno

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Posté 25/03/2019 - 11:16

Ok, tu me rassures Morm.

Je préférais le troisième grâce à son mode Time Attack justement, qui est ultra bien adapté à ce système de jeu et qui m'a fait passer un nombre d'heures de jeu assez conséquent.

En revanche, je suis d'accord avec toi pour le level design, oui, le premier et le second sont meilleurs et moins "snack game". C'était déjà bien le cas à l'époque. Le troisième avait pour lui l'accessibilité / diversité. Les premiers plus plateformers basiques.



#4022 Luigi

Luigi

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Posté 25/03/2019 - 16:27

Fini le DLC Inheritance de Layers of Fear.


9/10

Vivement la sortie du second opus !


Purée t'as pété le 9 !!!

Au moins ils ont 1 vente assurée pour le 2 ;')

#4023 Yahiko

Yahiko

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Posté 25/03/2019 - 17:15

Ok, tu me rassures Morm.

 

:chelou:

 

Il dit la même chose que moi   ^_^



#4024 Riskbreaker

Riskbreaker

    Imiduno

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Posté 25/03/2019 - 17:25

Ouais mais toi je t'aime pas !

 

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#4025 Ragna

Ragna

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Posté 25/03/2019 - 18:50

 

Fini le DLC Inheritance de Layers of Fear.


9/10

Vivement la sortie du second opus !


Purée t'as pété le 9 !!!

Au moins ils ont 1 vente assurée pour le 2 ;')

 

Ouais, et globalement j'attribuerais au jeu + le DLC un 8,9. Mais bon, je vais arrondir et mettre un 9 à l'ensemble car J'AI ADORÉ ! Il y a des jeux indés qui surprennent, et il le mérite largement ! =D

J'ai d'ailleurs vu le trailer du 2 et bien qu'assez court, graphiquement on a l'air un bon cran au-dessus. J'espère que l'ambiance horreur psychologique/folie qui caractérise si bien LoF fonctionnera toujours aussi bien, car on change d'univers là à première vue. Reste à savoir aussi quand il sortira exactement.


Modifié par Ragna, 25/03/2019 - 18:51.

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#4026 Luigi

Luigi

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Posté 25/03/2019 - 21:00

j'ai un peu de mal avec cette notion de jeu indé quand je vois 30 ou 40 personnes au générique de fin ...

 

quoi qu'il en soit pour le deux j'espères qu'ils feront juste mieux que le 1 et avec la même formule si possible.



#4027 Ragna

Ragna

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Posté 26/03/2019 - 14:33

Terminé Kholat sur PS4, un jeu d'aventure/survival horror inspiré de faits réels mais avec une bonne dose de paranormal. 

 

 

En fait, on peut dire que c'est un simulateur de marche mêlant survie et exploration avec une touche horreur psychologique et un petit côté X-Files, et c'est en vue subjective. Le but est de faire la lumière sur des événements mystérieux s'étant déroulés il y a plus de 50 ans dans les monts enneigés de l'Oural, en Russie, sur la disparition et les morts de neufs de neuf randonneurs partis en expédition. Plusieurs théories feraient mention de tempêtes de neige, d'attaques d'une tribu primitive, de tests militaires ou même d'apparitions extra-terrestre avec des ovnis. Vous voyez le tableau. Ce faisant, on brave non seulement les dangers de la nature, mais également et surtout des menaces surnaturelles (brume orange maléfique, spectres errants...) propres au drame survenu autrefois dans la réalité. Face au danger, il faut courir mais on ne peut le faire que pendant une durée limitée et jusqu'à ce que la vue se floute, après quoi le personnage s'arrête quelques instants pour reprendre son souffle le temps de repartir du bon pied. On a aussi une carte et une boussole pour nous orienter et nous avertir d'une menace fantôme (la boussole) ou d'un événement surnaturel à proximité.  Particularité du soft et chose qui ne plaira pas forcément à tout le monde, c'est le fait que votre position n'apparaît pas sur la carte, il s'agira donc de se référer aux coordonnées de la carte correspondant souvent à des lieux-clés où il faut se rendre pour récupérer des notes afin d'avancer dans l'histoire. En effet, pour finir le jeu, on doit rassembler des notes narrant les événements funestes et surnaturels afin de comprendre ce qu'il s'est passé, comme de mener une enquête en rassemblant tous les indices dans le but d'aboutir à une piste solide et découvrir la vérité. La vérité est ailleurs... En effet, si une pointe de X-Files s'en fait ressentir, on sera la plupart du temps en train de marcher à droite à gauche, à nous perdre, cherchant notre chemin. Je me suis perdu un nombre incalculable de fois, et quand on ne connait pas et qu'on est touché par un spectre ou qu'on tombe dans une fosse à piques (entre autres façons de mourir), ça pardonne pas et on est renvoyé à la dernière sauvegarde, et on doit se retaper le parcours perdu de 15, 20 min, une demi-heure voire plus. C'est frustrant et parfois même sournois, a fortiori quand on est soumis à des heures d'errance (façon de parler, pour ne pas dire de longues minutes pouvant paraître une éternité), en plus de rendre l'ambiance triste et désolée. Mais ça rend le jeu plus réaliste de ne pas afficher notre position sur la map, et en cela ça sort des sentiers battus. Moi j'ai été assez dérouté au départ, en tournant dans ce mini open world mais en parcourant certaines zones 3 ou 4 fois, on commence à connaître par coeur et la map n'est, fort heureusement, pas si grande que ça d'ailleurs et c'est tant mieux.

 

Un bon sens de l'orientation est requis, mais pas que. Il faut également consulter régulièrement la carte en s'appuyant sur les coordonnées (qui indiquent la position des sites à fouiller pour l'histoire et qui sont marquées sur les surfaces du décor dans l'univers du jeu). Une fois le document d'un lieu important pour l'histoire en notre possession, la position du site est marquée sur la carte. De même que n'importe quelle autre note (il y a pas mal de journaux facultatifs éparpillés çà et là) verra son symbole en forme de document affiché sur la carte, pour montrer qu'on l'a récupéré en plus de figurer dans notre journal. Le bon côté aussi, c'est qu'à partir du moment où on ramasse une note, le jeu sauvegarde la partie automatiquement, y compris dans les feux de camp avec des tentes. D'ailleurs, ces tentes nous permettent de voyager de l'une à l'autre (à condition de débloquer ces lieux sûrs au cours de l'exploration) en se téléportant pour voyager plus vite, à l'image des feux de camp d'un Tomb Raider moderne. Une bonne chose, ma foi.

 

Cela dit, le jeu, bien que ses mécaniques soient simples, le jeu nous largue au milieu de nul part et nous laisse livré à nous-même, avec quasiment aucune aide ou indication pour avancer (les seuls indices que nous avons sont des fantômes de randonneurs défunts sous formes d'apparitions en mouvements nous guidant vers les lieux importants), mais ce n'est pas toujours très clair et ça manque de lisibilité. Le moteur du jeu est l'Unreal Engine 4. En soi, le moteur offre une bonne mobilité de la caméra et les panoramas sont jolis sans être spécialement sublimes, tout en se diversifiant (forêts, grottes, autel, bunker...) malgré la géographie qui est la neige et les montagnes. Mais il y a pas mal de ralentissements par moments, et ça nuit un peu à l'immersion. Musicalement, le jeu adapte la musique à une situation en particulier et il n'y a généralement qu'une piste annonçant un danger pour chaque moment, jouant sur l'ambiance et l'exploration à la fois, bien que courte bien souvent. C'est correct. En fait, le plus gros point fort du jeu est son histoire inspirée d'une histoire vraie s'étant déroulée le 2 février 1957 dans l'Oural. Les documents sont plaisants à lire, et même à écouter (par défaut les doublages sont en anglais, mais je recommande le doublage polonais pour une meilleure immersion). Histoire intéressante j'ai trouvé, mais se concluant de façon brusque à mon goût.

 

En fin de compte, c'est un jeu sympathique mais qui demande de s'impliquer dans la course d'orientation de son simulateur de marche et d'accepter le fait qu'on doive s'orienter sur la carte comme en situation réelle, sans notre position actuelle. Ça ne plaira pas à tous et à raison, parce que ça peut faire longtemps tourner en rond, mais c'est aussi ce qui fait son intérêt et quelque part, ça lui donne une certaine substance. 

 

 

 

6/10


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#4028 maxff9

maxff9

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Posté 29/03/2019 - 18:43

Fini Tearaway sur Vita.
 

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Vraiment bluffant ce petit jeu. La direction artistique est magnifique avec cet univers entièrement fait de papier. Le jeu utilise toutes les fonctions de la Vita (gyroscope, caméra, tactile, microphone) sans surenchère. Tearaway est un jeu d'aventure/plate-forme assez simple et qui se parcourt avec plaisir. Mention spéciale aux écureuils. Tout est extrêmement mignon sans que ce soit cucul la praline, même les vrais hommes apprécieront. Que du plaisir du début à la fin !

Les plus :
Direction artistique
Gameplay simple mais qui se renouvèle juste assez pour ne pas être lassant
Utilisation des fonctions de la Vita
Voir sa gueule dans le ciel
Musiques sympas

Les moins :
Quelques bugs/freezes mais peut-être que chez moi
Caméra un peu bizarre parfois
 
8/10



#4029 Ragna

Ragna

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Posté 30/03/2019 - 15:05

Je le note celui-là dans ma liste. 

 

Sinon, ça me fait penser que j'avais oublié de parler d'un jeu fini il y a quelques temps, un mois de cela, c'est Murdered: Soul Suspect, un jeu d'aventure/enquête ponctué de paranormal. 

 

Un des premiers jeux de la PS4. Il a quand même mal vieilli aujourd'hui, surtout si on le compare aux jeux actuels, AAA ou indés. On y incarne Ronan, un inspecteur de police devenu un fantôme suite à son assassinat lorsqu'il enquêta sur un serial killer dans un immeuble. Eh oui ! Vous avez bien entendu, un fantôme. De ce fait, on peut profiter du corps immatériel de l'ectoplasme pour traverser les murs (mais pas tous, les plus fins et généralement dans les bâtiments de la ville qu'on explore), lire dans les pensées des PNJ, et même posséder des gens. Si cela semble à première vue faciliter l'enquête, il n'en est rien, et ça a apporte surtout une nouvelle dimension à l'investigation. En effet, le détective a affaire à un tueur en série très malin et qui possède une force et des pouvoirs surnaturels. Mais l'intelligence, la sagacité et le flair de Ronan seront des atouts tout aussi puissants pour remonter la piste de son meurtrier et faire la lumière sur les meurtres qui frappent la ville de Salem. Alors niveau scénario, c'est plutôt du bon niveau, et certainement là où le jeu révèle toute sa force. Il est passionnant à suivre de bout en bout, on va de surprise en surprise au cours de l'investigation qui nous amène de façon cohérente à explorer des lieux d'intérêt de la bourgade maudite, comme un cimetière, le poste de police, un musée ou même un sanatorium. Car des histoires de fantômes et une légende urbaine sur les sorcières sont de la partie. Et une bonne part de surnaturel magnifie l'ambiance du titre. De manière générale, on récolte des indices en lisant des notes, en inspectant des éléments importants du décors et en utilisant nos pouvoirs de fantôme sur les PNJ ou en écoutant leurs conversations. En effet, puisqu'on est réduit à l'état de spectre, on ne peut rien toucher (impossible d'ouvrir une porte ou d'activer un interrupteur), mais on sera amené à collaborer avec une jeune médium qui semble être dans le collimateur de l'assassin mais aussi très impliquée dans l'enquête. Leur relation se renforce peu à peu malgré des débuts difficiles, et ça permet de mieux les connaître tout en enrichissant le lore et en éclaircissant doucettement le scénario, petit à petit. Mais les circonstances dans lesquelles ils se croisent et coopèrent pour avancer dans l'histoire font que celle-ci maintienne un rythme soutenu. Le jeu n'est pas très long si on va en ligne droite, mais on risque de passer à côté de plusieurs choses importantes sur le background du jeu. Des quêtes optionnelles consistant à résoudre des affaires pour d'autres fantômes hantant la ville sont là pour ça, et le soft possède une quantité impressionnante de collectibles sous forme de documents à lire répartis en plusieurs catégories pour nous en apprendre davantage sur l'histoire de Salem, sa culture et ses légendes, y compris sur une bonne brochette de personnages qui, si leur histoire est traitée un peu rapidement, nous apporte des pistes intéressantes et dévoile le passé de Ronan. Et pour tout faire, il faudra compter un peu plus d'une dizaine d'heures On peut recoller les indices et choisir les bons pour reconstituer une théorie, et même reconstruire la scène du crime.

 

Hormis l'histoire qui tient en haleine du début à la fin, le reste est soit perfectible, soit tout juste correct, voire un tantinet moyen. Commençons par l'aspect technique. Le jeu ressemble à un jeu PS3. Ce n'est pas moche, loin de là, mais les couleurs sont généralement ternes, ce qui instaure une atmosphère morne quand explore les rues de la ville. Les expressions des personnages sont peu vides et leurs animations robotiques et manquant de fluidité, et certains décors auraient pu être mieux travaillés en extérieurs. Bizarrement, les zones en intérieur semblent plus soignées que les zones urbaines à l'extérieur, et la ville a le mérite de présenter un agencement labyrinthique et propice à l'exploration. Mais là où le bât blesse, en fait, c'est au niveau des collisions graphiques. Les PNJ qui traversent des murs de maison, des voitures garées encastrées dans les murs, des personnages qui popent n'import'où et n'importe comment, des éléments du décor qui tremblent et de l'aliasing à gogo, surtout en extérieur. À croire que le jeu n'a pas été fini et qu'on joue à une version bêta. Dans l'absolu, ça ne gêne pas trop la progression, puisqu'il n'y a aucun bug faisant freezer le jeu à relever, du moins ça ne m'ait jamais arrivé, c'en est même parfois amusant, mais c'est inadmissible d'un point de vue graphisme et exploration. D'autre part, les scènes d'action du jeu se résument essentiellement à une partie de cache-cache et d'infiltration contre des démons spectraux. Une fois qu'on a compris leur routine, il est facile de leur échapper pourvu qu'on reste près de résidus fantomatiques servant de planques pour leur échapper. Mais on peut également tuer ces démons (qui peuvent traverser les murs aussi) en se faufilant par derrière pour exécuter un exorcisme mortel. Une bonne chose est qu'on peut les voir à travers les surfaces grâce à nos pouvoirs. Hélas, ces phases manquent de variété et le bestiaire ne se résume qu'à un seul type de monstre. On pourra aussi se téléporter pour franchir de petits gouffres ou brèches tel un brouillard. Et musicalement, ça fait le taf, mais ça reste trop sage et la bande-son a tendance à passer presque inaperçue, en plus d'être assez pauvre. Le doublage français est correct, mais les voix des PNJ sont horribles et donnent limite envie de couper le son. Seules celles du personnage principale et de la médium qui l'aide sont bonnes et collent à leur caractère qui plus est. Encore heureux ! 

 

Au final, j'ai trouvé ce jeu sympa sans plus, à faire surtout pour son histoire et pour la collecte de dossiers pour bien s'immerger dans son ambiance et sa narration dans la manière de résoudre les enquêtes grâce aux compétences de Ronan et à ses pouvoirs de fantôme.

 

 

 

5,8/10

 


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#4030 Ragna

Ragna

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Posté 02/04/2019 - 06:08

Terminé Castlevania: Rondo of Blood, de la compilation PS4 Castlevania Requiem. Et ce fut un chemin de croix, sans mauvais jeu de mot !

 

 

Bien content d'avoir fait l'épisode qui donna naissance au majestueux Symphony of the Night. Après avoir fait une première partie de ce dernier, et avant d'attaquer son château inversé, j'ai voulu découvrir ses origines avec ce Rondo of Blood. Sans surprise, vu que c'est un jeu d'arcade avec de l'action/plateforme et qu'il n'y a pas le moindre élément RPG, je me suis accroché pour arriver au bout de ce jeu assez ardu, c'est peu de le dire ! J'y ai perdu beaucoup de plumes, étant frustré par moments de la difficulté abusée de certaines zones. Il y a huit niveaux en tout, dont presque tous présentent une route alternative praticable à partir du niveau 1 si on cherche un passage secret. J'ai testé aussi, et j'en ai profité pour délivrer quelques personnages de l'histoire, comme Maria Renard, que l'on retrouve plus tard dans Symphony of the Night qui en est la suite directe. Même si quatre ans séparent les deux épisodes, il me semble. J'ai retrouvé quelques sensations de jeu d'arcade Mega Drive, la patte graphique Konami sur les ennemis et certains décors, et notamment les effets sonores, m'ont rappelé ceux de l'excellent Rocket Knight Adventures. Probablement car lui aussi est un jeu rétro Konami. 

 

Pour un jeu de 1993 paru sur PC Engine, je trouve que graphiquement c'est plutôt pas mal, même si je déplorerai quelques arrières-plans vide. Les plateformes sont généralement un peu plus détaillées avec leurs éléments et pièges mobiles, et bien sûr les sprites des ennemis affichant des couleurs vives et éclatantes. Je crois que mes niveaux préférés sont le 1 et le 5, surtout le premier niveau avec la ville en flammes. Dans tous les cas, la direction artistique est séduisante (pour l'époque), et la mise en scène des boss vachement classe. Le temps de s'émerveiller et d'avoir quelques frissons avec leurs venues avant de souffrir et de trépasser en boucle. J'ai d'ailleurs eu un peu l'impression de jouer à un Dark Souls mais en 2D, et je ne compte plus le nombre de fois que je suis mort. Le jeu est plutôt punitif, dans le sens où les (rares) objets de soin sont cachés dans les blocs de plateforme. Il faut bien explorer pour espérer trouver, avec de la chance, et qu'on ne connait pas bien sûr, un poulet rôti. Et dans la plupart des cas, ce repas ne restaurera qu'un peu moins de 50% de la santé de Richter, le chasseur de vampires que nous incarnons. Personnage qui est, soulignons-le, plutôt classe. Les cinématiques du jeu sont également classes, dans un style manga seyant comme il faut au titre. On a les voix audio des persos dans ces moments-là, que l'on peut préalablement configurer dans le menu principal de Castlevania Requiem. J'ai joué en anglais par défaut, doublage correct dans l'ensemble, mais qui se voit évincé par le doublage japonais. Pas choisi celui-ci, mais j'ai regardé sur Youtube et franchement, ça en jette ! 

 

L'histoire n'a rien d'exceptionnel, Dracula est ramené d'outre-tombe et la tâche de le renvoyer en enfer incombe à Richter, jeune homme brave et optimiste. Il se bat avec le fouet, peut utiliser des objets d'attaque (haches, eau bénite, couteaux...) consommant des coeurs synonymes de vitalité, du moins à mon sens. Sa jauge de vie, elle restera toujours identique. À noter que Richter est plus résistant que Maria niveau jauge de vie, mais cette dernière peut atteindre les ennemis plus facilement et peut exécuter le double-saut. C'est un peu comme Chris (mode difficile) et Jill (mode facile) du premier Resident Evil. Mais le jeu reste quand même très difficile et il faudra mémoriser les patterns des ennemis et des bosses. Et de manière générale, tout est question de timing, la clé de réussite de bien de batailles corsées. Mais même comme ça, ça n'est pas toujours évident, les bosses ne sont pas toujours possibles à gérer car il suffit d'un faux mouvement au pixel près pour désorganiser la routine. Parfois, certains monstres sont traîtres et peuvent genre lancer un projectile de plus à la suite, ou alors certaines créatures comme les zombies nous touchent deux fois en ne nous laissant pas le temps de nous récupérer d'une éjection après un contact. Pour le dire vulgairement, le jeu est pute parfois, et on en chie, faisant un peu de la merde sous l'effet de la nervosité car certains combats de boss ont le don de rendre nerveux et de faire perdre sa concentration. On s'y reprend donc à plusieurs fois jusqu'à triompher de son némésis. Et là, c'est un sentiment de jubilation, mais au prix de plusieurs essais et d'une bonne dose de frustration. Ça fait partie des mécaniques du jeu, il est vrai, mais parfois c'est mal calibré à cause de la sournoiserie des ennemis pas toujours prévisibles même en connaissant leur routine. Dommage. 

Mais il n'empêche que j'aurais quand même passé un bon moment globalement, malgré certains moments où je me suis un peu énervé et tapé du poing. Non, non, la manette n'a rien ! Et moi non plus. Mais ça fait du bien de faire ressortir un peu sa rage. =D

Les musiques sont dans le ton, plutôt speed, ce qui convient à un jeu d'arcade. Entraînantes, à base de rock et d'orgue, évoquant une ambiance  médiévale et religieuse, elles font le café. 

Reste que ce n'est pas non plus une grosse joaillerie vidéo-ludique comme sa suite, mais justement une bonne base à celle-ci. Maintenant, je reviens sur SotN pour le finir comme il se doit, car le fait est que RoB une fois fini donne envie de se (re)plonger direct dans sa suite.

 

 

 

 

7/10


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#4031 Riskbreaker

Riskbreaker

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Posté 02/04/2019 - 07:43

Pas un mot sur le combat contre Death ou Shaft ? Pourtant, Shaft, c'est un des fights les plus durs de toute la saga. Bien joué si tu l'as passé sans mal, moi j'ai sacrément bataillé :lol:

 

Et tu ne l'as pas fini avec Maria ? Parce que les scènes et la fin sont complètement différentes de celles de Richter. Le jeu est vraiment différent. Et vaut largement le coup d'œil. :ph34r:



#4032 Ragna

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Posté 02/04/2019 - 13:32

Pas un mot sur le combat contre Death ou Shaft ? Pourtant, Shaft, c'est un des fights les plus durs de toute la saga. Bien joué si tu l'as passé sans mal, moi j'ai sacrément bataillé :lol:

 

Et tu ne l'as pas fini avec Maria ? Parce que les scènes et la fin sont complètement différentes de celles de Richter. Le jeu est vraiment différent. Et vaut largement le coup d'œil. :ph34r:

Avec Maria, non, juste testé les premiers niveaux avec elle et quelques secrets, mais j'ai continué avec Richter par la suite. J'ai dû bien mettre presque deux journées pour finir ces huit putains de niveaux. Mais je m'y collerai un peu plus tard. ^^

J''avoue avoir fait quelques petites pauses de temps en temps en éteignant la console ou en la mettant en veille avant de reprendre genre une demi-heure ou une heure plus tard, parce que sinon j'allais devenir fou. XD

L'obstination paie, mais faut s'accrocher bordel !

Alors pour Death, à la fin du bateau, il m'a donné du fil à retordre et je m'y suis repris 5 ou 6 fois, ça aurait pu être plus. Mais j'ai eu la chance de le vaincre avec l'attaque spéciale d'eau bénite quand on voit Richter invoquer une croix religieuse sacrée qui inflige une série de dégâts. J'arrive à faire ce sort un peu à la moule, en appuyant sur tous les touches de la manette après avoir sauté, mais je suis même pas sûr de savoir comment j'ai fait exactement car ça marche pas à tous les coups (c'est difficile à exécuter), trois fois dans le même combat car j'avais fait tout le niveau sans mourir à mon dernier essai après avoir perdu d'autres fois et usé d'autres continues au passage où t'as ces enculés d'hommes-puces chevauchant des gros oiseaux qui viennent constamment te faire chier alors que tu défonces des trolls costauds armés de fléaux pour avancer.  :mad:

Bref, Death était assez chaud, mais c'est passé sans trop de complications, faut utiliser l'attaque spéciale si t'es acculé, ou sauter en arrière et revenir en avant avec une animation d'inertie dans les airs mais ça demande une certaine pratique...

Spoiler
 

Shaft m'a paru bien plus hard avec ses quatre transformations en créatures mythiques de l'univers de Dracula (jolis boss, d'ailleurs), puis le sorcier dans sa forme originelle. C'est une horreur comme mode survival. T'as juste un misérable petit poulet rôti après la 3ème forme pour te soigner un petit peu. Quand je dis que le jeu est punitif, je peux dire aussi qu'il est radin en items de soin lol. 

J'y ai passé presque tout un après-midi. 

Spoiler

 

Sinon, j'ai également beaucoup galéré dans le niveau 7, et le boss de ce niveau avec ses invocations sournoises. Typiquement le genre de boss que t'es obligé de mourir quand tu connais pas ses "attaques surprises", mais en ayant un bon rythme/timing avec le fouet et les couteaux de lancer sur le spectre-sorcier, ça peut s'expédier assez vite. Et le dernier boss, je l'ai trouvé moins dur, mais il faut avoir un bon timing. 

Spoiler

 

Et bien souvent, quand j'étais à deux doigts d'occire un boss, c'était lui qui m'achevait. Un peu comme ça m'était arrivé souvent dans Bloodborne. Le boss a sa barre de vie quasiment vide, tu prends un coup quand tu t'y attends le moins, les boules quoi.

 

Me reste encore quelques boss à vaincre dans les niveaux de la route alternative. Autant dire que j'ai pas fini de souffrir !  :decayed:  :lol:  


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#4033 Riskbreaker

Riskbreaker

    Imiduno

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Posté 02/04/2019 - 14:14

ah ok, expérience similaire à la mienne alors. GG pour avoir tenu et pas abandonné, ça fait plaiz.

La plupart des joueurs terminent le jeu avec Maria et disent "hey mais c'est facile Rondo of Blood", ce qui a tendance à m'agacer vu qu'avec Richter c'est vraiment un des plus durs.

 

Mon run avec Maria, j'ai roulé sur le jeu en 1 ou 2 h à peine. Le jeu devient VRAIMENT hyper simple avec elle. Ses attaques à distance + le fait qu'elle passe sous la plupart des projectiles ennemis rend l'ensemble très facile. Même les boss.

La récompense de finir avec elle vaut le coup. C'est le plus gros "délire" visuel dans la série Castlevania, rien que ça :ph34r:

 

gg en tout cas



#4034 Ragna

Ragna

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Posté 02/04/2019 - 19:23

Merci. Et c'est clair que la différence entre les deux persos est énorme.

 

Je sais qu'avec Maria, on peut utiliser une technique dévastatrice appelée Guardian Knuckle (également présente sur d'autres Castlevania), assez puissante pour one-shot la plupart des ennemis et infliger des dégâts massifs aux bosses. Mais elle n'a pas l'air simple à exécuter et nécessite une certaine pratique. 
La manip change suivant la console et l'opus. Je ne connais pas la manip sur PS4.
https://castlevania....uardian_Knuckle
 


Modifié par Ragna, 04/04/2019 - 16:09.

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#4035 Popolon

Popolon

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Posté 02/04/2019 - 21:31

Rondo of Blood n'est pas facile mais là, je viens de finir Ultimate Ghosts'n Goblins sur PSP, et c'est carrément infernal !

 

UGnG est le dernier épisode des Ghouls'n Ghosts'n Goblins en date. Il reprend la formule habituelle, entre le run'n gun et le jeu de plates-formes/action mais l'étoffe avec une gestion de l'équipement et des magies, des key items, des collectibles (qui permettent d'obtenir la vraie fin et le vrai boss final), de nouvelles armures et des nouvelles capacités (triple saut, vol, s'accrocher aux plate-formes). Il y a même une quête annexe ; pas mal de nouveautés donc !

Techniquement, le jeu est irréprochable, c'est très joli (hormis les cinématiques, un peu cheap) et très variés dans les décors. La bande-son est très agréable ; on retrouve le fameux thème de GnG et les autres compos sont parfaitement au diapason avec le reste de la série. Les combats de boss sont assez originaux et le level design est bien pensé. Mais attention, le jeu est vraiment dur. Vraiment.

J'ai fait le jeu en Normal et même dans cette difficulté, c'est vraiment chaud. Heureusement, on y respawne après la perte d'une vie au lieu de revenir au début du niveau. Il y a aussi des sauvegardes ponctuelles qui simplifient la progression (mas pas le jeu). Mais on est dans du pur die-and-retry.

 

Au final, UGnG est un très bon jeu sur PSP et un très bon jeu tout court. Peut-être le meilleur épisode de la série (si l'on exclut quelques spin-off comme les Gargoyle's Quest ou le deuxième Maximo), en tous cas c'est le plus riche.

 

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http://www.uvlist.net/user/popolon

 

Il ne sert à rien de s'inquiéter car s'inquiéter ne change rien.

 

Nous sommes là pour si peu de temps, alors... autorisons-nous la joie.





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